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Apple A1377 Battery

Habitué des couronnements en matière d’affichage mobile, Apple, une fois de plus, ne déroge pas à la règle et propose avec l’iPad Pro rien de moins que la meilleure dalle de tout le marché des tablettes à date. Très fort contraste (1667:1), noir très profond, luminosité maximale plus que correcte (420 cd/m²) et réflexion lumineuse de seulement 3 %, soit le meilleur comportement du secteur avec l’iPad Air 2, cet iPad Pro se veut extrêmement à l’aise en intérieur comme en extérieur question lisibilité de l’écran.
Le rendu des couleurs est également la plus grande réussite de l’année en tablette avec un delta E de seulement 1,8 et une température un poil trop élevée, mais sans conséquence réelle sur l’appréciation visuelle de l’utilisateur. La dalle tactile se révèle très réactive, avec un retard tactile de 23 ms qui, sans tutoyer l’excellent et unique 9 ms de l’iPad Air 2, constitue un excellent résultat qui se traduira notamment en partie dans l’utilisation du stylet Pencil. Quant à la définition, Apple conserve son approche Retina avec une densité identique à celle des iPad Air, soit 264 pixels par pouce. Sur une telle taille, c’est bien entendu suffisant pour tout type d’usage et surtout légèrement supérieur à la densité d’une Surface Pro ou d’un MacBook.

Pro, mais pas sous Mac OS et bien sous iOS 9, comme un classique iPad Air, l’iPad Pro propose ainsi une navigation et la majeure partie des usages déjà disponibles sur un Air ou un Mini. Seules les applis créatives tierces et Notes tirent leurs épingles du jeu sur iPad Pro, si tant est qu’on dispose du stylet idoine. Petit changement de taille tout de même, l’affichage web. On peut en effet profiter de tout le contenu d’un site sur l’affichage paysage de l’écran. Un vrai plus et un bol d’air numérique certain. Apple opère une simple mise à l’échelle des icônes d’applications d’iOS et ne propose pas un affichage avec une ou deux colonnes d’applications supplémentaires, ne profitant ainsi pas réellement de l’espace gigantesque offert au système. Apple, un peu fainéant pour le coup. Constat similaire quant à l’absence de 3D Touch. Impressionnant et pratique sur les iPhone 6s et 6s Plus, son emploi sur l’iPad Pro eut été un vrai plus. Rendez-vous sans doute sur l’iPad Pro 2, l’an prochain…

Force de l’iPad Pro côté logiciel, sa simplicité d’utilisation laisse parfois place à un inconvénient de taille, sa limitation certaine face à un appareil sous Mac OS, ou Windows 10. L’interopérabilité entre Mac OS et iOS est encore balbutiante et l’on aimerait surtout que cette iPad Pro se mue en véritable appareil multi-usage. Calé en productivité avec une gestion des emails plus souple, mais aussi une certaine cohérence dans ses accessoires, quand par exemple le clavier laisse de côté les raccourcis iOS par touches pour proposer des raccourcis iOS par des manipulations de clavier issues de Mac OS… Et pourquoi pas transformer cette grande dalle en écran d’appoint le temps d’effectuer quelques tâches en bi-écran ? Impossible pour l’instant. Passons maintenant aux choses sérieuses, la fameuse puissance faramineuse promise par Apple. L’iPad Pro serait capable, via son impressionnante puce A9X, d’écraser 80 % du secteur de l’informatique portable. Nous n’avons pas encore pu comparer la bête à la future Surface Pro 4 et ses différentes configurations — elle arrive —, mais nous nous sommes attardés sur quelques produits Apple dotés de puces Intel sur des tests GeekBench classiques. L’iPad Pro y réalise des scores simple-cœur / multi-cœur de 3206 et 5441. Face à un MacBook dernière génération en Core-M, la puce A9X fait un tabac (2458 / 4624), mais se fait logiquement laminer par des MacBook Pro sur la partie multi-cœur (12 000 à 13 000 chez les core-i7), pour tenir légèrement le choc sur du simple-cœur. La performance reste toutefois plus que louable puisque dans le monde mobile, cette A9X fait figure d’extraterrestre.

Quand on compare ensuite le Pro au reste de la famille iPad, nul doute que la victoire est écrasante. L’iPad Air 2 est ainsi de 20 à 77 % moins performant selon les tâches reposant sur du simple ou multi-cœur. Toute cette puissance sert sans conteste au sein d’iOS 9 au quotidien, avec un iPad fluide absolument tout le temps, mais quid des applications censées faire la différence, censées faire le pont entre le monde informatique traditionnel et cette machine qui se veut un nouvel hybride parmi les hybrides ?Comme tous les appareils iOS, il faudra choisir entre les vidéos servies par le magasin iTunes ou des services de streaming et des applis permettant d’injecter des contenus de son choix en outrepassant les limitations du logiciel de synchronisation d’Apple (Infuse, VLC, OPlayer HD…). Donnez ce que vous voulez à l’iPad Pro, peu lui importe la qualité et la définition de la vidéo, il la jouera sans anicroche. Attention aux formats cinémascope et — un peu moins — au 16:9, car l’écran 4:3 propose forcément des bandes noires plus voyantes que la moyenne.

Sans trop de surprise, Apple livre avec l’iPad pro une sortie casque qui n’a rien à se reprocher, la puissance est suffisante pour n’importe quel type de casque et, même à plein volume, la distorsion est nulle. La plage dynamique est très large et la séparation des canaux bien marquée.

L’immense ardoise s’équipe en tout de 4 haut-parleurs qui viennent se loger sur la tranche à chacun des coins de l’objet. Ils délivrent un son étonnamment bon et, surtout, une puissance énorme pour un appareil mobile. Un quasi sound system si besoin est ! On note néanmoins une très légère distorsion dans de rares circonstances quand le son est à son maximum.

Régulièrement, les iChoses font passer un cap au jeu mobile. Outre la profusion même de titres sur l’AppStore, les jeux 3D magnifiques, sous Metal ou non, sont légion. Et si l’iPad Air et les derniers iPhone en mettaient déjà plein les mirettes, l’iPad Pro arrache la rétine à la moindre occasion. Des titres comme Implosion, Real Racing 3 (tous les appareils Android peuvent encore aller se rhabiller) ou Need for Speed n’ont jamais été aussi détaillés et beaux. C’est d’autant plus impressionnant sur une dalle tactile d’une telle taille. Avec une manette, l’iPad Pro est une machine mobile à jouer d’exception. Oubliez d’ailleurs toute notion de ralentissement. Un régal.

Cela se traduit également dans les applications graphiques (Paper ou Adobe Sketch) par des effets de tracé et de lumière très étonnants, au minimum à la hauteur de ce que propose une Shield Tablet de Nvidia sur son application de dessin. Allez donc prendre une photo en tenant l’iPAd Pro à bout de bras… Si toutefois l’envie vous prenait, sachez que son capteur dorsal 8 Mpx est plus que correct et va même jusqu’à offrir de très bons clichés en extérieur par lumière idéale, avec beaucoup de détails et un bon piqué. En basse lumière, c’est une autre limonade, mais l’intérêt est nul sur ce produit. Le capteur avant se révèle, comme souvent chez Apple, un excellent compagnon d’appels en visioconférence. On note peu de grain et aucune latence ou rémanence, même dans un environnement faiblement éclairé. Du tout bon.

Avec 10 307 mAh au compteur, la capacité de la batterie de cet iPad Pro est parmi les plus importantes croisées sur le secteur des tablettes depuis sa naissance. L’objectif est simple et immuable pour chaque génération d’iPad : tenir 10h vaille que vaille. En usage commun, on peut dire qu’une fois de plus, le Californien tient sa promesse. On tourne souvent entre 10 et 11h — très satisfaisant sans être un roi de l’autonomie pure et dure. Et la tablette peut encaisser du jeu vidéo aux graphismes 3D léchés pendant un peu plus de 6h20. Pour la lecture vidéo en flux (via Netflix), la bête expire au bout de 12h26, soit l’un des 5 meilleurs résultats du marché, avec 1h de plus que l’iPad Mini 4, mais 1h de moins que la Sony Xperia Z3 Tablet Compact. Quoi qu’il en soit, l’iPad Pro dispose d’une autonomie solide pour tous les usages. Attention néanmoins à l’adjonction d’un clavier utilisant le port data. En effet, on note une ponction plus rapide de l’accumulateur, forcément, lorsque l’iPad est en mode ordinateur portable. Le clavier n’est pas un vampire non plus, mais il faut compter sur 2h de moins en moyenne sur un allumage constant. Côté recharge énergétique, il faut bien entendu un peu de temps pour remplir les grandes vannes du Pro, soit entre 4h30 et 4h45 pour un cycle complet.

Le côté ingénieux vient évidemment de la partie logicielle. Il suffit d’entrer dans une salle de réunion équipée et d’enclencher le système pour entrer directement dans la visioconférence. Aucun besoin d’appeler un numéro ou d’entrer des codes puisque l’ensemble est géré via Google Calendar où le simple ajout d’une salle provoque l’activation automatique de la vidéo (si le dispositif est bien entendu alimenté et actif).L’écran d’un portable peut se partager très aisément auprès des participants mais Google n’est pas très prolixe sur ce point. Par contre, le tarif est déjà annoncé: 999 dollars sont nécessaires pour acquérir le matériel et une licence annuelle de 250 dollars par connexion est exigée. Jusqu’à 15 participants peuvent entrer dans la conversation et un client participera, lui, via son compte Gmail/Hangouts s’il le souhaite.Les professionnels intéressés par l’offre doivent exercer aux Etats-Unis. Un lancement ultérieur en Australie, au Canada, en France, au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Espagne et au Royaume-Uni est programmé. La Belgique n’est pas concernée.L’initiative permet, à tout le moins, d’asseoir une certaine réputation pour Chrome OS dans un milieu autre qu’expérimental ou résidentiel où l’achat n’est pas toujours très renseigné. Il sera intéressant de suivre la carrière commerciale de cette fameuse Chromebox.

Le géant japonais de l’électronique Sony va vendre sa division de PC au Japon à un fonds nippon, faute de rentabilité, et se retirer ainsi du marché des PC sur lequel il était entré il y a près de 20 ans, selon la presse japonaise.Sony va céder ses activités nippones d’ordinateurs connus sous la marque “Vaio” au fonds Japan Industrial Partners pour une somme de l’ordre de 40 à 50 milliards de yens (295 à 370 millions d’euros), rapporte mercredi en une le quotidien économique Nikkei.Sony avait commencé à proposer des PC en 1996, enregistrant un pic de ventes de près de 9 millions d’unités par an il y a quelques années, mais pour l’année comptable 2013, il ne mise plus que sur 5,80 millions et cette activité est déficitaire, explique le journal.Sony est le 9e fabricant mondial de PC, une place assez honorable, mais sa part de marché ne dépasse pas 1,9% pour la période de janvier à septembre, selon les calculs de l’institut IDC.La montée en puissance des tablettes numériques et smartphones qui remplacent parfois les PC portables lamine le marché des ordinateurs personnels et, la concurrence étant féroce, Sony ne parvient plus à conserver des marges.

Le fonds repreneur devrait conserver l’essentiel des 1.000 salariés concernés au sein d’une nouvelle entreprise au Japon dans laquelle Sony n’aurait qu’une petite part. Cette nouvelle société devrait continuer à vendre les PC sous la marque Vaio au Japon, en développer de nouveaux et assurer le service après-vente.Les ordinateurs Vaio pourraient en revanche disparaître des enseignes de nombreux pays, prévient le Nikkei, à moins que, comme le suggère la chaîne NHK, la marque ne soit reprise à l’étranger par le chinois Lenovo avec lequel Sony serait aussi en discussions pour créer une coentreprise dédiée.Sony a lancé il y a plusieurs mois une vaste opération de tri et restructuration de ses activités afin de sauver ses bénéfices. Le fleuron nippon de l’électronique doit annoncer jeudi ses résultats financiers pour les 9 premiers mois de son exercice 2013-2014.Il prévoit pour le moment de terminer l’année avec un bénéfice net de 30 milliards de yens, après avoir initialement envisagé mieux (50 milliards). Une nouvelle révision pourrait intervenir jeudi, de même que l’annonce de la cession des Vaio.Les rumeurs sur la cession des PC ont donné un coup de fouet à l’action Sony mercredi à la Bourse de Tokyo. Elle a gagné 4,57% à 1.600 yens à la clôture, après il est vrai avoir perdu plus de 3% la veille dans un marché alors en chute de plus de 4%.

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