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Samsung p560 Battery

Au premier abord, le Huawei P8 et sa surcouche EMUI 3.1 s’avèrent quelque peu perturbants pour un utilisateur habitué à l’environnement Android « classique ». Particulièrement à cause de l’absence du sous menu dédié aux applications que l’on cherche vainement lors de la première prise en main de l’appareil. Huawei a en effet choisi, à la manière d’iOS, de ne proposer qu’un seul niveau d’accès aux applications qu’il faudra donc répartir sur les différents « bureaux » et dossiers au fil de leurs installations. Après coup, cette approche apporte une gestion simplifiée des applications tout à fait pertinente et efficace.Plus globalement, l’interface du P8 (GRA-L09) se révèle d’ailleurs elle aussi appréciable. Derrière un design très cristallin, le système offre la plupart du temps un accès clair et intuitif aux différentes fonctions de l’appareil. Par exemple, le volet de notification se partage en deux sous-espaces. D’un côté les diverses notifications propres aux applications (e-mail, alertes, rappel agenda, connexions réseau…); de l’autre les raccourcis vers les principales fonctionnalités et les paramètres. Une séparation qui permet d’y voir plus clair qu’avec un seul écran où viennent s’encombrer l’ensemble des informations et raccourcis d’accès. Une ergonomie que l’on retrouve notamment dans l’application photo où, par exemple, on passe d’une fonction à l’autre en « glissant » l’écran d’un côté ou de l’autre.

Cette surcouche bien léchée d’Android 5.0 est animée par un processeur maison Hisilicon Kirin 930 (8 coeurs 64 bits cadencés entre 1 et 2 GHz) qui, épaulé de 3 Go de RAM et 16 Go de stockage (extensible sur microSD), a montré une vélocité sans faille dans la plupart de nos usages (même avec le maximum de 24 applications activées en arrière plan). Le benchmark AnTuTu classe d’ailleurs honorablement le P8 en troisième place (au moment du test) derrière le Lenovo S920 et le Samsung Note 3. Côté interfaces radio, il est regrettable que l’appareil se limite au LTE Cat 4, soit la 4G à 150 Mbit/s au mieux à l’heure où les réseaux 4G+ à deux porteuses (jusqu’à 300 Mbit/s), voire trois (jusqu’à 450 Mbit/s), agrégées font leur apparition en France. Si Bluetooth 4.1 LE et NFC sont présents, seul le Wifi b/g/n (2,4 GHz) est au rendez-vous alors que le Wifi ac (5 GHz) devient aussi un standard. On se consolera avec le mode Signal+ qui entend améliorer la perception des signaux en limite de réseau (ou dans des déplacements à grande vitesse) ou encore le Wifi+ qui propose de gérer « intelligemment » le basculement entre les réseaux wifi et mobiles (notamment en activant automatiquement le wifi lorsque le terminal se trouve près d’un hotspot référencé). Nous avons effectivement pu constater une connexion automatique généralement rapide aux réseaux locaux sans fil. Mais faute de nous trouver en limite de réseau, il nous a été difficile de mesurer la pertinence de la fonction d’amélioration du signal.

L’ensemble est servi par une batterie (inamovible) de 2680 mAh. Une capacité honorable bien que non exceptionnelle qui offre pourtant au P8 une autonomie très performante. En usage modéré (messagerie, Internet, réseaux sociaux, une poignée d’appels…), l’appareil a tenu 36 heures environ. Et plus de 50 heures en exploitant systématiquement le gestionnaire d’arrêt des applications gourmandes qui apparaissent dans le volet de notification. Le mode d’économie d’énergie réduit les fonctions aux strictes besoins de communication : appels, messages et contacts. Il peut se déclencher à 8 %, 20 % ou 30 % selon le paramétrage choisi par l’utilisateur. L’appareil indique alors la durée restante d’autonomie et alerte 30 secondes avant son extinction complète. Il affiche, en parallèle, les consommations de communication (4G et Wifi) par les application avec possibilité de désactiver les plus gourmandes ou celles qui ne justifient pas une connexion (certains jeux, par exemple). La recharge de la batterie s’effectue pour sa part dans des temps raisonnables. Il nous a fallu 3h18 pour passer de 4 % à 100 %.

Le P8 ne décevra pas les amateurs de belles images. Son capteur de 13 millions de pixels (et pas moins de 8 en frontal), pour des images de 4160×3120 maximum, offre un bon équilibre des couleurs comme des contrastes dans la plupart des cas avec le mode de capture par défaut. Pour les utilisateurs plus exigeants, le P8 dispose de fonctions personnalisables, notamment pour jouer avec la netteté de l’arrière plan afin de mettre le sujet en valeur, ou encore sur le niveau d’exposition de la photo à partir de points spécifiés de mesure de la lumière. En revanche, l’appareil n’offre pas de vrai mode macro même s’il est possible de s’approcher assez prêt d’un petit sujet. Les options vidéos sont à l’avenant et l’appareil fournit un mode time-laps basique mais très efficace au rendu (avec 35 secondes de film pour 9 minutes de capture environ, soit 15 images par minute). Si le mode panorama est proposé, l’immersion à 360° est en revanche absente. Soulignons un mode de capture vidéo par 3 smartphones simultanément avec montage en direct via le wifi que nous n’avons cependant pas eu l’occasion de tester.

Côté applications de production, WPS Office et Todoist sont les seules installées par défaut vraiment utiles. Nombre d’autres ne sont que des liens de téléchargement des applications à installer, y compris l’app maison de bien être Huawei Wear. Le client de messagerie dispose en revanche d’une ergonomie bien pensée avec la possibilité de supprimer les messages directement depuis le volet de notification. Chrome est le navigateur par défaut. Quand à la gestion distante de l’appareil, notamment ses fonction de sécurisation et localisation, elle passe par les services de Google Play. Pas forcément le plus pratique des système de sécurité qu’il conviendra, pour les entreprises, de compléter avec les fonctions de gestion des terminaux mobile (MDM) désormais proposées avec Android Lollipop. En revanche, le boîtier ne dispose ni de lecteur d’empreinte digitale, ni de système de reconnaissance faciale. Le déverrouillage de l’écran se fait donc à partir d’un code ou d’un schéma. On a fait mieux comme offre de sécurité. A noter par ailleurs que la restauration en mode usine n’a absolument pas effacé les images et vidéos capturées avec l’appareil, ni d’autres contenus (y compris un sous dossier Lenovo ???). C’est comme ça que nous avons pu avoir accès, depuis le gestionnaire de fichiers sous Windows, à des images et captures que nous n’avions pas prises. Mieux vaut donc tout supprimer manuellement pour sécuriser l’appareil en cas de cession.

Bon point, à la connexion en USB au PC, le P8 propose directement de sélectionner les fichiers ou photos à copier. Dans le premier cas, il ouvre la mémoire de stockage, dans le second il propose également d’exécuter la suite HiSuiteDownloader (gestion des données, contrôle ressource réseau) qu’il faut préalablement avoir installé sur Windows. En revanche, malgré plusieurs essais, il nous a été impossible de récupérer les données de l’ancien smartphone (un LG G2) par la connexion NFC « tap and go » comme il le propose lors du premier démarrage de l’appareil.Enfin, ne boudons pas notre plaisir sur un design de boîtier réussi avec un objectif photo parfaitement intégré au dos, ce qui permet de poser bien à plat l’appareil, et des coins arrondis et bords biseautés qui assurent une bonne prise en main même si la largeur du téléphone (7,2 cm) devient limite pour des usages à une seule main. Le mode réduit (qui compacte l’affichage écran au quart de sa taille) s’impose alors d’autant qu’il s’avère parfaitement fonctionnel même pour la saisie au clavier. Notons que, malgré la taille de l’écran 5,2 pouces (en 1080p pour une densité 424 ppi qui offre une définition détaillée), le clavier ne propose pas d’affichage des touches chiffrées (pourtant bien pratique). On pourra toujours se tourner vers un clavier applicatif tiers tel que SwiftKey.

En conclusion, nous avons particulièrement apprécié l’autonomie du P8, notamment grâce à l’interface de gestion des applications en arrière plan, son interface minimaliste et agréable, son ergonomie très intuitive et ses matériaux de qualité dans un design général soigné. Ses fonctions de captures photo et vidéo répondent avantageusement à la plupart des besoins même si sa mémoire de 16 Go peut s’avérer un peu juste (mais extensible sur microSD). On regrette néanmoins l’absence de système de capture de lecture (pour éviter la fermeture de l’écran automatique), l’absence de support de la 4G++ (LTE catégorie 6 et plus) et un déverrouillage écran parfois capricieux (disons qu’il faut prendre soin de glisser son doigt quasiment d’un bord à l’autre de l’écran). En revanche, le système démarre rapidement. C’est toujours appréciable même si rarement nécessaire tant sa stabilité est à l’ordre du jour. Et le son offre une qualité très acceptable, en conversation téléphonique comme en écoute de musique grâce à ses deux hauts-parleurs. Désormais accessible à moins de 400 euros, le Huawei P8 offre un bon rapport qualité-prix pour un smartphone qui, sur nombre de points, n’a rien à envier aux Samsung Galaxy S6 ou autres iPhone 6, d’autant qu’il est proposé avec trois ans de garantie. Un bon compromis tirant vers le haut de gamme appelé à durer dans le temps, donc.

La hotte du Père Noël pourra contenir des bons de commande de Priv de BlackBerry. Le smartphone sous Android est enfin disponible en France en précommande.Juste à temps pour Noël.Officiellement dévoilé en septembre, le Priv de BlackBerry est en précommande via Orange.fr et Sosh.fr au tarif de 800 euros nu. Il sera prochainement disponible dans quelques boutiques Orange. Début 2016, il le sera aussi sur le shopBlackBerry.com. La proposition est celle d’un smartphone haut de gamme avec accent mis sur la vie privée et la confidentialité des données.Le Priv dispose d’un écran OLED de 5,4 pouces aux bords incurvés, ce qui n’est pas sans rappeler les déclinaisons Edge des flagships 2015 de Samsung. Il affiche une image définie en 2560 par 1440 pixels, ce qui se traduit par une résolution de 540 ppp (pixels par pouce). L’écran est protégé par un verre de type Gorilla Glass 4.Le terminal embarque le SoC Snapdragon 808 de Qualcomm, associé ici à 3 Go de mémoire vive. Côté stockage, il offre 32 Go de mémoire flash interne, extensible par carte microSD (avec jusqu’à 2 To). On trouve également un APN principal avec capteur de 18 mégapixels, associé à un flash à deux LED. L’ensemble est alimenté par une conséquente batterie de 3410 mAh, avec support du QuickCharge 2.0 et des normes de recharge sans fil PMA et Qi. La seule marque de fabrique BlackBerry qui perdure : la présence d’un clavier physique.

Mais, le Priv hérite aussi d’une palette d’outils et de fonctionnalités dédiés à la confidentialité des données. Ainsi, l’application DTEK (propre à Android) s’assure d’une éventuelle compromission des données, avec un focus sur la prévention. On retrouve toutefois un niveau similaire de sécurité et de contrôle nativement dans Android 6.0 Marshmallow. Quant aux données, elles bénéficient d’un chiffrement via le standard FIPS 140-2.Les clefs de chiffrement sont gravées dans le silicium de certains composants clefs, le système étant baptisé « Root of Trust », précise ITespresso. Il y a aussi le « Verified Boot » et le « Secure Bootchain » qui assurent une vérification systématique du smartphone (des composants aux éléments software) en quête d’une éventuelle compromission des données, via une altération détectée.Enfin, le Priv est compatible avec la solution EMM BES12 de BlackBerry. Il exploite par ailleurs les jonctions entre Android for Work de Google et la plate-forme de gestion BES12 de BlackBerry.

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