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Toshiba PA5076U-1BRS Battery

Les MRAM peuvent être utilisées dans plusieurs terminaux allant des ordinateurs, des équipements industriels et des composants NFC (Near Field Communication). Au sein des datacenters, la MRAM peut réduire la durée d’interruption de services et simplifier la conception des systèmes en réduisant ainsi les coûts globaux. Elle élimine le besoin en éléments externes, comme des résistances, des condensateurs, des batteries, etc.La LoRa Alliance fédère une poignée d’industriels et d’opérateurs autour d’un protocole visant l’interopérabilité des réseaux de communication autour des objets connectés.Un consortium mondial vient de naître autour de l’Internet des objets (IoT) : la LoRa Alliance. Notamment portée par Cisco et IBM, et dévoilée la semaine dernière au CES de Las Vegas, l’alliance vise à permettre aux réseaux régionaux (WAN) s’appuyant une connectivité bi-directionnelle, à faible consommation, économique et à longue portée de connecter des millions d’objets.Autrement dit, standardiser les low power wide area networks (LPWAN) déployés un peu partout dans le monde pour opérer des services M2M (Machine to Machine), les applications industrielles, les villes connectées (smart cities) et l’IoT plus globalement à partir de réseaux à faible bande passante (entre 0,3 et 50 Kbit/s) pour connecter compteurs intelligents, capteurs de localisation et autres appareils communicants et alimentés sur batterie à longue durée de vie. Une standardisation qui passera par l’émergence d’un nouveau protocole, le LoRaWAN, dessiné à partir des échanges techniques des différents membres du consortium. LoraWAN apportera donc l’interopérabilité aux réseaux des différents opérateurs dans le monde.

Outre les poids lourds Cisco et IBM, la Lora Alliance compte des industriels (Actility, Sagemcom, Eolane, Microship Technology…) et des opérateurs (Bouygues Telecom, KPN, Swisscom, SingTel, Proximus…) parmi la quinzaine de membres. On notera l’absence d’acteurs américains parmi les fournisseurs de services de communications.Aux dires de l’alliance, l’efficacité de LoraWan permettra l’émergence d’autres modèles économiques accélérant d’autant la démocratisation de l’Internet des objets. « Avec LoRaWAN, des villes entières ou des pays peuvent être couverts avec quelques stations de base, ne nécessitant plus le déploiement initial et l’entretien de milliers de nœuds propres aux réseaux maillés traditionnels, explique Olivier Hersent, PDG de l’opérateur de services M2M Actility. Cela rend possible l’IoT possible maintenant, avec des investissements d’infrastructure minimaux. » « La Lora Alliance constitue un pas essentiel pour assurer l’interopérabilité et, donc, la mobilité dans toute l’Europe pour nos clients », assure de son côté Richard Viel, directeur des opérations chez Bouygues Telecom.

IBM apporte pour sa part sa contribution au projet avec LoRaWAN in C, une implémentation open source proposée sous licence publique Eclipse, afin de faciliter le développement de terminaux compatibles avec les spécifications du protocole. La Lora Alliance détaillera sa stratégie à l’occasion du Mobile World Congress de Barcelone (MWC), du 2 au 5 mars prochains.Après deux ans d’attente, le premier smartphone de Samsung sous l’OS Tizen est sorti en Inde. Le Z1 s’adresse au marché émergent.Tizen commence à prendre de l’importance dans l’offre de Samsung. Le groupe high-tech sud-coréen ne cache pas sa volonté d’exploiter cet OS alternatif pour prendre ses distances vis-à-vis d’Android. Il l’a déjà implémenté dans des montres connectées (la Gear 2 début 2014 ; la Gear S au cours de l’été) et l’intégrera dans ses Smart TV génération 2015.L’influence de Tizen s’étend aussi à l’univers des smartphones avec le modèle Z1. Tout juste lancé en Inde, ce 4 pouces (800 x 480 pixels) se positionne en entrée de gamme, à 5700 roupies, soit environ 78 euros. Doté d’un processeur bicoeur (2 Cortex-A7 à 1,2 GHz ; solution graphique Mali-400) associé à 768 Mo de RAM, il dispose de 4 Go de mémoire interne extensible grâce à une carte microSD, d’un capteur d’images de 3,1 mégapixels et d’une batterie de 1500 mAh.

Sous le capot (112 grammes pour 9,7 millimètres d’épaisseur, l’écran ayant la particularité d’occuper moins de 60 % de la surface disponible en façade), on retrouve une plate-forme de connectivité alliant 3G (HSPA+ à 42 Mbit/s), WiFi 802.11n et Bluetooth 4.1. En revanche, pas de NFC. C’était pourtant l’une des fonctionnalités dont le produit devait être équipé à l’origine. Tout du moins si on considère que Samsung évoque des smartphones Tizen depuis près de deux ans, selon nos confrères d’ITespresso.Début 2013, il était question d’un modèle haut de gamme… qui n’est jamais sorti. Orange devait être dans la boucle pour le deuxième semestre. A la mi-2014, le discours a glissé en milieu de gamme avec un certain Samsung Z, présenté à l’occasion de la Tizen Developer de San Francisco. Le lancement en Russie de ce 4,8 pouces doté d’une puce Exynos quadricoeur et d’un modem 4G semblait acté. Samsung avait même organisé, pour l’occasion, un concours de développement d’applications. Mais aux dernières nouvelles, le projet n’a toujours pas abouti.Avec le Z1, Samsung se lance sur un tout autre segment de marché : les pays à économie « émergente », où la demande en téléphones mobiles – et plus particulièrement en smartphones – reste soutenue. Google a d’ailleurs mis en place une stratégie dédiée à travers Android One, déclinaison de son système d’exploitation mobile.

Pour avancer ses pions en Inde, Samsung vante la « légèreté » et la « rapidité » de Tizen, notamment pour la navigation Web. Non sans inclure des contenus exclusifs : musique en streaming, films de Bollywood… Une offre cruciale face à Android, qui compte plus d’un million d’applications dans sa logithèque.Issu de la fusion de MeeGo – lui-même issu de Nokia Maemo et Intel Moblin – et LiMo (Linux Mobile), Tizen est également vanté pour son interopérabilité à travers HTML5. C’est l’un des principaux objectifs que s’est fixés la Tizen Association, qui chapeaute le développement de l’OS avec le concours de constructeurs, d’opérateurs et d’éditeurs de logiciels indépendants (ISV).L’écosystème de partenaires continue de s’élargir et des projets collaboratifs voient le jour, à l’image d’Automotive Grade Linux, qui vise la voiture connectée sous la houlette de la Fondation Linux. Mais dans l’état actuel, Tizen ne s’est pas encore fait une place significative sur le marché, alors que certains analystes y voyaient, il y a encore deux ans, « l’OS alternatif numéro un à court terme ».Le constat est sévère, mais la part de marché de la dernière version d’Android reste embryonnaire. Lollipop ne figure toujours pas dans les statistiques des parts de marché de l’OS mobile 3 mois après sa sortie.

On connaissait le problème de la fragmentation de l’OS mobile de Google, c’est-à-dire la multiplicité des versions d’Android qui donne des maux de têtes aux développeurs. La firme de Mountain View éprouve maintenant un autre problème, l’indifférence. On ne parle pas encore de rejet, mais on n’en est pas loin. La dernière étude des développeurs sur Google Play Store montre que Android 5.0 autrement appelé Lollipop n’apparait pas dans les statistiques de part de marché en janvier 2015. Selon l’étude, les éléments non représentés dans le diagramme représentent moins de 0,1% de l’ensemble des terminaux Android.Pour rappel, ce système d’exploitation a fait ses premiers pas en octobre dernier avec dans son sillage le lancement d’un smartphone, le Nexus 6, et la tablette Nexus 9. Par contre, dès le début Android 5.0 a rencontré quelques difficultés notamment dans les mises à jour depuis les versions précédentes. Beaucoup d’utilisateurs ont constaté des pertes de performances et d’autonomie, voir des suppressions d’applications. Google, conscient de ces problèmes, prévoit une grande mise à jour avec la version 5.1 pour corriger les bugs au 1er trimestre 2015, certains évoquent même la fin février.

Toujours est-il que cette succession de loupés et de ratés ont eu un impact direct sur l’adoption d’Android Lollipop. En comparaison, la dernière grande mise à jour de l’OS mobile KitKat (4.4) avait converti 1,1% des utilisateurs dès son premier mois d’activité. En janvier 2015, KitKat et Jelly Bean forment le plus gros bataillon des terminaux Android avec respectivement 39,1% et 46% (en comptant les différentes déclinaisons de la version 4). Il reste à Google de vite rectifier le tir et gommer les inquiétudes des utilisateurs sur Lollipop pour les convertir.Pour autant, Google n’est pas le seul à avoir eu des difficultés avec la dernière version de son OS mobile. Apple a dû faire face aux mécontentements des utilisateurs après des soucis de performance WiFi et d’autonomie lors de la migration d’iOS 7 vers la version 8. Une première mise à jour avait rajouté d’autres problèmes, obligeant Apple à la retirer rapidement. Malgré ses déboires, l’adoption d’iOS 8 reste importante, mais Apple est peu concerné par le problème de fragmentation de son OS mobile.Acer, Asus, LG, Lenovo et ZTE tentent de se distinguer les uns des autres avec leurs nouvelles gammes de smartphones présentées au CES 2015.

Le CES 2015 est l’occasion pour nombre de constructeurs de présenter leurs nouveautés avec, pour chacun, une particularité qui tentera de distinguer l’offre du reste du marché. Les fournisseurs de smartphones n’échappent pas à la règle. Du moins ceux qui jouent le jeu à Las Vegas comme c’est le cas pour Asus, Lenovo, Acer, LG et ZTE qui profitent de l’événement pour dévoiler leur dernières innovations.A commencer par LG qui joue la carte de l’originalité avec le Flex2, une version améliorée du Flex présenté l’année passée et qui supporte la 4G+ (LTE-A cat. 6) à 300 Mbit/s. Le Flex2 offre un écran courbe de 5,5 pouces full HD (1080p). Il s’inscrit également comme l’un des premiers terminaux du marché doté d’un processeur octo-coeur 64 bits Qualcomm Snapdragon 810 à 2 GHz complété de son pendant graphique Adreno 430 pour mieux répondre aux exigences d’Android 5 Lolipop. Plus classique, ses mémoires vive et de stockage s’élèvent respectivement à 2 Go et 16 ou 32 Go selon le modèle, extensible grâce au port microSD. Son capteur photo de 13 millions de pixels (2,1 millions « seulement » en frontal) profite de la technologie d’autofocus laser introduite avec le LG G3. Sa batterie embarquée de 3000 mAh, elle aussi, courbe, bénéficie d’un chargement rapide (50% de la capacité en moins de 40 minutes). Au-delà du design, LG considère que la courbure de l’appareil permet de « rapprocher le microphone de la bouche, pour une meilleure qualité sonore lors des conversations téléphoniques [et offre] une saisie plus agréable ». Les consommateurs en jugeront, dès la fin du mois en Corée, plus tard dans le reste du monde, à un prix non encore dévoilé mais qui devrait taper dans le haut de gamme à l’image de cet appareil pour le moins unique en son genre (alors que Samsung s’était également frotté à l’écran courbe il y a quelques années sans succès apparemment).

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