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Toshiba Satellite l555 Battery

Après une année 2013 en fanfare, Lenovo devient le premier constructeur de PC au monde, devant HP. Désormais, le constructeur chinois entend bien se développer fortement dans les entreprises, et lancer son activité mobile en Europe.« Lenovo a enregistré une croissance continue et supérieure à celle des 5 meilleurs vendeurs de PC du marché depuis 4 ans », se félicite Stéphane David, président de Lenovo France. « Cette croissance de 2,5% en moyenne d’une année sur l’autre nous permet de caracoler en tête avec 18,5% de part de marché ! » Et le dirigeant de préciser qu’il s’agit d’une part se rapportant à l’ensemble PC de bureau, PC portables, mini notebooks et stations graphiques (hors ordinateurs de poche, smartphones et tablettes donc), part comptabilisée par l’étude IDC PC Tracker du quatrième trimestre 2013. Dans ce classement mondial, Lenovo devance ainsi HP, confirmant ainsi sa bonne santé et ses ambitions.Selon IDC, si Lenovo était au troisième rang des constructeurs en France en 2013, le cabinet prédit au chinois la seconde place devant Dell au troisième trimestre 2014, avec 22,2% de part de marché, juste derrière HP. « Sur le quatrième trimestre 2013, nous restons derrière HP et Dell en France, mais en forte croissance », souligne Stéphane David.

Et le marché Entreprise représente désormais une part croissante de l’activité de Lenovo. Si le PC recule face aux tablettes dans le grand public, il continue en effet à enregistrer une croissance significative dans les entreprises. « Avec 22,2% de notre chiffre d’affaires, le B2B enregistre une croissance accélérée, auprès de PME/PME, mais aussi des grandes entreprises. Depuis plusieurs mois, nous renforçons également notre présence sur le secteur public », commente le dirigeant. Depuis 20 ans, le Thinkpad a acquis une certaine notoriété, et le fait que les utilisateurs continuent à associer la marque à IBM a dû faciliter les choses.« Nos ordinateurs bénéficient d’une image de qualité et de robustesse dans les entreprises. Toutefois, nous maintenons notre avance grâce à des efforts sur l’esthétique, car les utilisateurs souhaitent disposer d’un PC fiable et beau. En outre, nous maintenons une forte R&D sur ces produits : clavier ergonomique, touchpad multipoints, powerbridge (permettant de changer de batterie sans éteindre l’ordinateur), mécanismes de refroidissement, etc. », énumère Stéphane David.En multipliant les ventes, Lenovo mise sur des économies d’échelle, mais sans casser les prix. D’ailleurs ses solutions, intégrant certes de multiples innovations (le Yoga se dépliant à 360 degrés, les touches de clavier rétractables, le touchpad multipoint…), ne sont pas parmi les moins onéreuses.

Lenovo souhaite se renforcer encore sur le B2B et met en avant sa maîtrise de bout en bout de la fabrication des PC. Il s‘agit bien entendu uniquement d’assemblage. Toutefois, monter soi-même ses produits permet de multiplier les contrôles de qualité afin de s’assurer de la fiabilité avec des critères exigeants. Un pari sur la robustesse et la fiabilité qui semble réussir au constructeur.A côté de ses PC portables, tablettes, PC de bureau/All-in-one (leader mondial devant HP selon IDC) et stations de travail, Lenovo propose également ses serveurs et lames ThinkServers et des solutions de stockage combinant serveurs maison et stockage sur l’architecture VSPex d’EMC. D’autre part, si le rachat des serveurs x86 d’IBM se confirme, Lenovo disposera d’un atout supplémentaire pour s’imposer sur le marché (bien que cette division n’ait pas été la plus stratégique pour IBM…).

Pour réussir pleinement auprès des entreprises, le support et le service restent un élément essentiel. Or, la stratégie de Lenovo consiste précisément à travailler en indirect sur ces prestations pourtant rémunératrices. « Lenovo investit sur le matériel et le logiciel et développe une gamme de service et de support. Afin de pouvoir nous concentrer sur le matériel et le logiciel, nous préférons proposer le service en mode totalement indirect. Pour commencer, les entreprises pourront s’appuyer sur un accord que nous avons avec IGS (IBM Global Services). Puis, nous formons et certifions des partenaires. Il n’est pas simple d’expliquer à des revendeurs et intégrateurs que nous leur demandons de vendre nos solutions et venons ensuite les concurrencer sur le service », affirme Stéphane David. Il est vrai que les équipes d’IGS présentent une solution reconnue sur le marché, en attendant le développement d’un réseau de partenaires habilités. « Notre modèle indirect depuis 2009 est l’une des raisons majeures de notre succès », assure le président de Lenovo France.Assez classiques, les services de type Basic, Avancé ou Premium vont de l’intervention sur site 24/7avec garantie de rétablissement en 4 heures à la supervision en temps réel. Ces services seront proposés en langage local et avec des équipes sur le terrain.

Concernant les rumeurs de rachat de Vaio (voir notre article), Stéphane David reste évasif. Il mentionne cependant : « Nous ne sommes pas en panne de croissance, et n’avons pas réellement besoin de racheter de parts de marché. D’ailleurs, je ne vois pas vraiment de complémentarité. »Suite au rachat de Motorola Mobility de Google (y compris de nombreux brevets, voir notre article), les ambitions de la division Mobile de Lenovo devraient s’affirmer. Déjà bien installée en Chine, en Inde, en Russie, ou encore à Dubaï, l’activité de téléphonie mobile de Lenovo ne devrait pas tarder à débarquer en Europe. « La question n’est pas de savoir si nous allons lancer les téléphones mobiles en Europe, mais plutôt quand », lâche le dirigeant.Samsung aura été sur tous les fronts durant ce MWC 2014 présentant tantôt son nouveau smartphone haut de gamme et tantôt de nouveaux Exynos avancés. Il ne s’agit pas encore de SoC mobiles « 64 bits » mais de deux nouveaux SoC à 8 et 6 coeurs.

Si Samsung a présenté le Galaxy S5 en précisant qu’il était animé par un SoC développé par Qualcomm (Snapdragon 801), le constructeur va également équiper certains de ses terminaux mobiles avec deux nouveaux SoC Exynos.On attendait un SoC intégrant un processeur compatible avec le jeu d’instruction ARMv8, pour les coeurs ARM 64 bits à architectures Cortex-A50 (A53 et A57) emboîtant ainsi le pas à Qualcomm (lire MWC 2014 : Qualcomm armé pour le 64 bits avec les Snapdragon 610 et 615) et à Intel (avec ses CPU mobiles x86 Merrifield et Moorefield). Mais, le constructeur sud coréen a présenté deux processeurs d’application mobile à architectures ARM 32 bits. Il faudra donc encore patienter pour découvrir les Exynos « 64 bits ».L’Exynos 5422 est le nouveau SoC mobile haut de gamme de Samsung. Destiné à des smartphones premium, il intègre un processeur à quatre coeurs Cortex-A15 cadencés jusqu’à 2,1 GHz et quatre autres Cortex-A7 cadencés jusqu’à 1,5 GHz. Il est annoncé 34% plus performant que son prédécesseur de la famille Exynos Octa.Samsung d’ajouter que la technologie big.LITTLE HMP (Heterogenous Multi Processing) permet désormais de faire tourner simultanément les 8 coeurs.La puce supporte les nouveaux standards d’affichage pour les smartphones (et tablettes) que sont les définitions WQHD (1560 par 1440 pixels) et WQXGA (2560 par 1600 pixels). Il offre également une expérience multimédia améliorée grâce au MFC (Multi Format Codec) qui permet de décoder jusqu’à des flux vidéo encodés en 4K UHD.

En premier lieu, la puce est gravée dans la technologie 28 nm HPM (High Performance Mobile) de TSMC, ce qui lui permet de gagner 10% de la consommation électrique par rapport à une puce similaire gravée en 32 nm. Mais Samsung a implémenté deux technologies en vue d’économiser encore un peu plus la batterie.Sous le terme « technologie d’hibernation adaptative « se cache un algorithme de détection des parties de l’image qui ne bougent pas afin de « geler » le transfert de données (relatives à ces zones). Le MIC (Mobile Image Compression) se traduit, lui, par une moindre utilisation de la bande passante avec la mémoire. Ces deux technologies fonctionnent de concert avec les puces mobiles de type display driver et permettent de diminuer de 10% la consommation électrique par rapport aux technologies dites « classiques ».

L’Exynos 5260 (Exynos 5 Hexa) est la déclinaison à 6 coeurs de l’Exynos 5422. La puce embarque un processeur à deux coeurs Cortex-A15 cadencés jusqu’à 1,7 GHz et quatre autres Cortex-A7 cadencés jusqu’à 1,3 GHz agencés suivant la technologie big.LITTLE HMP (qui permet de faire fonctionner simultanément les 6 coeurs). Par rapport aux précédents SoC Exynos 5 Dual (c’est-à-dire à deux coeurs Cortex-A15), la consommation électrique est améliorée de 42%. Le décodage vidéo se limite aux flux Full HD (1080p) avec un framerate de 60 image/s et les standards H.264, MPEG4 et VP8 sont supportés.L’Exynos 5260 est actuellement en production de masse. Des échantillons de l’Exynos 5422 sont d’ores et déjà disponibles et il devrait entrer en production de masse dès ce trimestre.Les Toughpad FZ-X1 (Android) et FZ-E1 (Windows Embedded) de Panasonic sont deux tablettes durcies adaptées aux conditions les plus extrêmes… et compatibles 4G.Panasonic élargit sa gamme de terminaux mobiles durcis avec deux nouvelles références : le Toughpad FZ-X1 sous Android 4.2.2 et le Thoughpad FZ-E1 sous Windows Embedded 8.

Ces deux machines proposent un écran de 5 pouces (définition de 1280 x 720 points) dans un format de 16,5 x 8,7 x 3,1 cm, pour 430 g. Un encombrement dû aux renforts appliqués à ces tablettes, qui permettent de décrocher les certifications MIL-STD-810G et IP68. Elles ne craignent donc ni la poussière, ni l’eau, ni même les chutes.À bien des égards, ces Thougpad peuvent être comparés à des smartphones… à l’encombrement prêt. La connectivité 4G est en effet au rendez-vous, tout comme des capteurs d’images : 8 mégapixels à l’arrière et 2 mégapixels à l’avant. Wifi 802.11ac, Bluetooth 4.0 et GPS sont également de la partie. Aux commandes, un processeur à quatre cœurs Qualcomm Snapdragon S600 cadencé à 1,7 GHz, épaulé par 2 Go de RAM et 32 Go de flash.Les Thoughpad FZ-X1 et FZ-E1 sont prévus pour des environnements extrêmes : d’une grande résistance, ils proposent une couche tactile compatible avec le port de gants, offrent une technologie de réduction de bruit activable dans le cadre d’appels téléphoniques et sont équipés d’un lecteur de codes-barres.L’autonomie n’est pas en reste : 14 heures en utilisation pour 1000 heures en veille. Une prouesse rendue possible par l’adoption d’une batterie de 6200 mAh, amovible et échangeable à chaud.

Ces deux Thougpad seront distribués en Europe à partir de l’automne, à un prix encore non communiqué par Panasonic.Freescale a profité du MWC 2014 qui se tient à Barcelone pour dévoiler le Kinetis KL03, le plus petit microcontrôleur ARM au monde. Une puce ultra miniaturisée qui se destine à un énorme marché en devenir, celui de l’Internet des Objets (IdO).Le Kinetis KL03 est le tout nouveau microcontrôleur 32 bits de Freescale. Il succède au Kinetis KL02, une puce qui se distinguait déjà par ses petites dimensions.La miniaturisation est ici encore plus poussée puisque le KL03 ne mesure que 1,6 mm par 2 mm, ce qui en fait le plus petit microcontrôleur ARM au monde. Une teille suffisamment réduite pour qu’il puisse se poser sur une facette de balle de golf. Précisément, la puce KL03 est 15% plus petite que le KL02 et 35% plus petite, selon Freescale, que les microcontrôleurs ARM comparables des autres constructeurs.De ce fait, ce véritable SoC (System on Chip) est idéal pour des conceptions à espace très restreint. Son champ d’application est très vaste puisqu’il conviendra à des applications grand public, pour la santé ou encore le secteur industriel. Mais c’est naturellement à l’Internet des Objets (IdO), secteur à très forte croissance, qu’il fait les yeux doux.

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