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SONY VGP-BPS21/B Battery

Terracotta, un service de VPN commercial chinois qui est distribué sous plusieurs marques en Chine utiliserait des serveurs piratés (principalement sous Windows server basé aux Etats-Unis, en Corée et en Chine) pour alimenter son réseau. Un réseau devenu populaire auprès de groupes de cybercriminels spécialisés dans les APT (comme Deep Panda par exemple), explique un rapport de RSA Security. « Nous n’avons pas l’habitude que les VPN commerciaux piratent des serveurs », souligne les chercheurs. Ils ont constaté notamment que le service rajoute des adresses IP, mais sans fournir de données supplémentaires, une méthode appréciée des cybercriminels.
zScaler, la plateforme de sécurité en mode Cloud, a annoncé avoir levé 100 millions de dollars lors de son dernier tour de table. Le fonds TPG était à la tête des sociétés qui ont investi dans zScaler. Parmi elles, on compte EMC et Lightspeed Venture Partners, qui avait déjà participé au tour précédent. Au total, la start-up a récolté 138 millions de dollars pour une valorisation estimée à 1 milliard de dollars.
HP a réagi suite à l’article relatif à l’obligation de s’habiller de manière plus élégante pour les équipes de R&D. C’est le vice-président des Ressources Humaines de HP qui a tenu à répondre en personne et en vidéo à ses informations.

Le moins que l’on puisse dire est qu’il a le sens de l’humour très développé. On le voit dans un bureau en Open Space expliquait qu’ « il n’y a pas chez HP de règles pour s’habiller », « un dress code, quel dress code », affirme t’il en changeant de tenue tout au long de son discours (t-shirt, combinaison scaphandre de laboratoire, chemise à carreaux, casquette, etc).
Windows 10 a été téléchargé sur 14 millions de terminaux dès la première journée a annoncé Microsoft. Un démarrage qui augure une bonne adoption pour les prochaines vagues de migration. Même le réseau n’a pas faiblit. Selon les statistiques de Akamai, le trafic Internet a connu un pic de 35% supplémentaire qui correspond probablement au téléchargement de Windows 10. L’objectif est de mettre le système d’exploitation sur environ 1 milliard de terminaux.
Samsung Pay, la solution de paiement sur mobile créé par le constructeur coréen, va être déployée en Europe sans préciser de date. Pour se faire, elle s’appuiera sur Mastercard. Samsung Pay avait été dévoilé lors du Mobile World Congress en février dernier en même temps que les Galaxy S6 et S6 Edge. Il s’agit d’une réponse à la solution Apple Pay de son concurrent de Cupertino. Mais les technologies utilisées ne sont pas les mêmes. Apple parie sur le NFC, pendant que Samsung mise sur une technologie baptisée Magnetic Secure Transmission qui lit la bande magnétique présente sur les cartes de crédit.
Nvidia a rappelé plusieurs tablettes Shield vendues entre juillet 2014 et juillet 2015. En cause : le possible risque d’incendie de la batterie de l’appareil. Pour l’occasion, Nvidia a mis en place un site Web dédié, TabletRecall, afin que les utilisateurs puissent rapidement vérifier si leur tablette est concernée ou non par ce rappel, et connaître les conditions de son remplacement. A noter que les appareils dotés de batterie de type B01 ne courent aucun risque.
Facebook vient de dévoiler une partie de ses travaux sur son drone, Aquila, un des éléments de sa stratégie Internet.org. Il représente un enjeu technologique, mais également réseau avec l’usage du laser.

Une prouesse technique et technologique. Ainsi peut-on résumer les premières images du drone Aquila créé par Facebook. Dans une vidéo, on découvre un appareil en forme d’aile delta avec une envergure de plus de 40 mètres (équivalente à un boeing 737). Cette aile delta a été réalisée en fibre de carbone pour un poids total de 400 kilos. Elle sera lancée par un ballon à une altitude comprise entre 18 et 27 km, en fonction du jour et de la nuit. Une autonomie de 3 mois est attendue avec une batterie de capteurs solaires.Pour mémoire, Facebook avait loupé le rachat de Titan Aeropsace, fabricant de drones finalement acquis par Google. Il avait donc décidé de créer à la fin du mois de mars un laboratoire à part entière, « Connectivity Lab ». Des chercheurs de Facebook, des experts de la NASA et des salariés de l’entreprise britannique Ascenta spécialisée dans les avions solaires se sont attelés à la tâche.L’autre défi à relever par Aquila, c’est la connectivité. Car l’objectif de cette initiative est d’apporter un accès à Internet à tous quel que soit l’endroit même le plus inaccessible. C’est la volonté du programme Internet.org promu par Mark Zuckerberg, auprès des opérateurs. Sur la connexion Internet et la transmission de données, Facebook s’est tourné vers son équipe de chercheurs spécialisés dans les communications laser à Woodland Hills en Californie.

Les experts de Facebook ont réussi à développer une technologie laser capable de transmettre des données à des dizaines de gigabits par seconde. Pour Yael Maguire, ingénieur en chef sur la connectivité, « avoir ce taux dans l’air et dans l’espace, cela n’a jamais été fait auparavant ».Cette technologie laser va en effet être utilisée entre les drones et le sol, mais également pour la communication entre les drones. Un appareil parcourt 3 kilomètres par jour et couvre à lui seul une étendu de 50 kilomètres. Facebook peut créer un maillage de plusieurs drones pour se créer un véritable « réseau Internet stratosphérique ».Aquila connexion Internet 2Pour montrer l’avancée de Facebook sur la connectivité optique, l’agence spatiale européenne (ESA) a fait récemment la démonstration d’un système de communication à très haut débit entre satellites reliés entre eux par des liens optiques laser. Pour la démonstration, le lien a été configuré à la vitesse de 0,6 Gbit/s, mais peut fonctionner à 1,8 Gbit/s sur les 45 000 km qui séparent les deux terminaux LCT (Laser Communication Terminal) mis au point par Tesat-Spacecom (une filiale de Airbus Defence and Space) et le centre aérospatial allemand DLR.

La prochaine génération de Google Glass vient d’être tester in situ auprès de plusieurs entreprises et de développeurs. Google attend les retours pour apporter des améliorations.Début juillet, on découvrait qu’un nouvel appareil émanant de Google était passé entre les mains de Federal Communications Commission (FCC). Tout portait à croire qu’il s’agissait du prochain modèle de Google Glass.Car le projet de lunettes connectées n’est pas abandonné. Bien au contraire. Il est regénéré. Désormais, Google serait déjà passé à la deuxième phase en distribuant des exemplaires à différentes sociétés et organismes, selon The Wall Street Journal.La distribution se ferait dans le cadre du programme Glass at Work de Google, selon Re/Code. Divers acteurs dans des domaines comme la santé, l’industrie manufacturière ou la production d’énergie seraient concernés. Google attendrait un retour d’expérience afin d’améliorer les aspects logiciel et matériel.

Le corps des Google Glass 2.0 serait similaire à celui des Google Glass Explorer Edition, mais serait dénué de cadre en forme de fil. En revanche, elles disposeraient d’un bouton et d’une charnière afin de les fixer sur différents types de lunettes. On conçoit qu’elles pourraient ainsi être fixées sur des lunettes de laborantin ou de chantier. Google a également toujours un partenariat avec le fabricant de lunettes Luxottica.Google distribuerait également les lunettes à des développeurs de sorte qu’ils alimentent le milieu professionnel avec des applications adaptées.On se souvient que les Google Glass avaient à l’origine été présentées de manière spectaculaire lors de la conférence Google I/O en 2012. Ensuite, le programme Google Glass en édition Explorer avait été lancé aux Etats-Unis en 2013 puis décliné au Royaume-Uni à partir de l’été 2014.Il permettait aux développeurs d’entrer dans un écosystème en faisant l’acquisition des lunettes connectées au tarif de 1500 dollars. Mais, Google a mis fin au programme Google Glass Explorer en janvier dernier, sans pour autant abandonner l’idée de lunettes connectées pour de la réalité augmentée.

Tony Fadell, P-DG de Nest (entrée dans le giron de Google), chapeaute désormais le projet en étroite collaboration avec Ivy Ross, déjà en charge du développement des premières Google Glass dans le cadre du Google X Lab.Si plusieurs raisons peuvent expliquer le retrait du programme Google Glass Explorer, la question du non-respect de la vie auquel elles ont rapidement été associées n’y est pas étranger.En ciblant exclusivement les milieux professionnels, Google contournerait les questions de confidentialité avec le nouveau modèle. Car il serait ainsi principalement utilisé dans des lieux de travail privés.Ce fut déjà le cas avec le premier modèle lorsqu’il était utilisé par des professionnels. Des chirurgiens l’ont ainsi utilisé ou encore des techniciens pour réparer des machines avec l’aide à distance de collègues restés au siège de la société.Des améliorations techniques apportées à cette nouvelle mouture sont également escomptées. Ainsi, le passage à un processeur Atom signé Intel apporterait un regain de performances. L’aspect autonomie aurait également été retravaillé et un pack de batterie pourrait aussi être fixé de manière magnétique sur ce nouveau modèle.

La connectivité sans fil serait également au registre des améliorations (avec adoption du Bluetooth 4.1 et du Wi-Fi ac). Des choix à même d’améliorer la consommation électrique et donc l’autonomie, selon ITespresso.Le confort d’utilisation aurait également eu droit à une amélioration avec possibilité de régler aussi bien horizontalement que verticalement le prisme (alors qu’il ne pouvait l’être qu’horizontalement sur le premier modèle).Il fut un temps où la France comptait 3 opérateurs et attendait la communication de l’Arcep (ART à l’époque) sur la qualité des réseaux mobiles. Un exercice où tous les opérateurs se targuaient d’être arrivés en tête. Aujourd’hui, cette pantalonnade est terminée et le classement 2015 du régulateur des télécoms montre de réelles différences entre les réseaux des 4 opérateurs.L’Arcep a donc mené une batterie de tests (160 000 mesures), pour analyser 210 indicateurs qui représentent une large diversité de situations (usage à l’extérieur, à l’intérieur, en voiture, en train, dans les agglomérations de plus de 10 000 habitants, dans les communes rurales…) et de services (téléphonie, SMS, transfert de données, web et vidéo). Les mesures ont porté sur les réseaux 2G, 3G et 4G.

Les résultats de ces analyses montrent que le classement de 2014 reste figé en 2015. En tête, Orange rafle les meilleures notes avec 153 indicateurs au-dessus de la moyenne. L’opérateur s’est empressé de communiquer sur sa position de leader, en rappelant qu’en 2014 le groupe avait consacré 14,5% de ses revenus aux investissements dont 58% dans les réseaux.En seconde position, Bouygues Telecom et SFR sont au coude à coude avec un léger avantage pour le premier (52 indicateurs contre 42 indicateurs). On notera par exemple la première place de SFR sur la navigation web sur les autoroutes. Cette proximité de résultats peut s’expliquer dans certains cas par l’accord de mutualisation des infrastructures 3G.Enfin en dernière position, Free mobile continue le déploiement de son réseau 3G/4G et ne revendique donc que 9 indicateurs au-dessus de la moyenne. Par ailleurs, il continue de bénéficier de l’accord d’itinérance avec Orange.Le régulateur montre dans son enquête les différences de qualité de réseaux en fonction des territoires. Le taux pour un appel parfait passe de 84% de réussite en campagne à 94% en zone dense. Sur les débits descendants, l’écart est plus flagrant : 6,1 Mbit/s en zone rurale contre 21,6 Mbit/s dans les grandes villes.

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