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Fujitsu Siemen Esprimo Mobile v5535 Battery

Le processeur de calcul contextuel prend en charge les capteurs, l’affichage et l’interaction tactile mais il joue également le rôle de processeur « primaire » lorsque le smartphone est en veille (indication des notifications et des statuts).Le processeur dit de « traitement de langage naturel » gère la partie audio, l’estimation du bruit et son annulation. C’est ce dernier qui permet au smartphone d’être toujours à l’écoute et c’est lui qui assure l’annulation active du bruit puisque, pour celui-ci, Motorola n’a pas fait appel à la technologie d’une autre société telle que Audience.Motorola a également personnalisé le firmware du processeur Snapdragon sans modifier la ROM stock d’Android (on notera que les Droid n’embarquent pas tout à fait la ROM stock).La finalité de cet assemblage est d’améliorer la durée de vie de la batterie ainsi que les performances. La démarche est plutôt à contre-courant puisque tous les constructeurs de SoC cherchent à intégrer un maximum de fonctionnalités dans une seule puce pour minimiser la consommation électrique (« piloter » les entrées / sorties entre puces « tire » beaucoup de courant sur la batterie) et les coûts.

Motorola_X8_MCS_Moto_X_DroidIqbal Arshad indique toutefois que Motorola X8 a bien pour but d’améliorer l’autonomie : «Si nous n’avions pas le processeur de calcul contextuel et notre processeur de langage naturel, nous aurions besoin de deux batteries supplémentaires.» Motorola X8 permet d’accroître la durée de vie de la batterie de 50% lors des jeux.En substance, ce savant agencement de puces permet d’adopter un SoC avec CPU double coeur là où la concurrence montre les muscles avec des modèles octocoeurs.Le système peut par ailleurs fonctionner avec tout autre SoC qu’un Snapdragon. Mais si Motorola se « contente » de CPU double coeur pour sa gamme de Droid et le Moto X, la société n’en oublie pas pour autant le marketing puisque Moto X8 est annoncé comme un « système à 8 coeurs ». En fait, il s’agit des deux coeurs du CPU, des 4 coeurs du GPU Adreno 320 et des deux autres CPU monocoeurs.Apple vient de faire l’acquisition de Passif Semiconductor, une société basée dans la Silicon Valley spécialisée dans les puces Bluetooth Low Energy.Après P.A. Semi (société fabless spécialisée dans la conception de processeurs) rachetée en avril 2008 pour 278 millions de dollars, Intrinsity achetée en avril 2010 (pour 121 millions de dollars) et Anobit (société israélienne spécialisée dans la mémoire flash) acquise pour 390 millions de dollars en décembre 2011, c’est au tour de Passif Semiconductor d’entrer dans le giron de la firme de Cupertino.Apple a confirmé cette acquisition tout en restant laconique. Un porte-parole de la société s’est ainsi contenté de préciser : « Apple achète des petites sociétés technologiques de temps en temps. » Le termes exacts de la transaction n’ont donc pas été spécifiés même si le montant d’une première tentative de rachat de la société californienne était de l’ordre de 5 millions de dollars.

Tout juste sait on que Passif Semiconductor a été fondé il y a quelques années par Ben Cook et Axel Berny, qui étaient alors étudiants doctorants à l’Université de Californie basée à Berkeley.Composante essentielle des appareils nomades s’il en est, la partie dite radio ou RF (pour Radio Frequency) gère les transmissions sans fil aux fréquences des différents standards. Passif est spécialisé dans la conception de puces radio pour le Bluetooth et plus précisément pour le profil Bluetooth Low Energy (BLE) du Bluetooth 4.0.Maîtriser ce domaine est essentiel pour des appareils fonctionnant sur batterie. On pense dès lors à la potentielle smartwatch d’Apple (iWatch) qui pourrait être reliée aux terminaux iOS via le Bluetooth à l’instar des actuelles smartwatches du marché telles que la Pebble. Plus largement, le savoir-faire de Passif pourrait être mis en oeuvre dans différents accessoires de la firme à la pomme mais aussi dans tous ses autres appareils (iPhone, iPad, MacBook Pro et Air).Le domaine des semiconducteurs était jusqu’alors chapoté par le vice-président sénior Bob Mansfield qui n’est désormais plus à ce poste puisque responsable de « projets spéciaux. »

Apple ne se contente pas d’investir dans les sociétés spécialisées dans les semiconducteurs. La société a ainsi étoffé sa timonerie avec HopStop.com et Locationary, toutes deux acquises le 19 juillet 2013. Les deux sociétés spécialisées dans la cartographie (tout comme WiFiSlam spécialisée dans la géolocalisation indoor acquises en mars 2013) viennent consolider le service Maps de géolocalisation initié avec iOS 6.Plus que des capacités technologiques hors du commun, Motorola joue, avec son Moto X, la carte de la personnalisation et d’une intégration poussée d’Android.On se demandait, précédemment, comment Motorola comptait-il distinguer le Moto X du reste du marché alors que ses caractéristiques techniques ne semblaient pas dépasser l’offre moyen de gamme. On le sait aujourd’hui, après la présentation officielle, hier soir heure française, du premier smartphone de Motorola conçu avec les équipes de Google, son propriétaire : nouvelle stratégie de vente et intégration poussée avec Android.A la manière d’une automobile, les consommateurs américains pourront ainsi personnaliser, en ligne, le design de leur Moto X parmi 2000 combinaisons, jusqu’aux fonds d’écran et avec signature sur la coque (on ne pourra plus confondre son smartphone avec un autre). Une liste de combinaisons qui s’applique aux écouteurs et qui s’enrichira au fil du temps, notamment avec l’offre d’une coque en bois. L’envoi s’effectue sous 4 jours. Un délai relativement court rendu possible par l’assemblage de l’appareil au Texas. Motorola insiste d’ailleurs sur ce point soulignant que son téléphone est le seul du marché assemblé localement. Un argument qui pourrait bien participer au succès du produit.

Côté intégration poussée, le constructeur met en avant le contrôle à la voix (Touchless Control) du terminal lorsque les mains sont déjà occupées (au volant par exemple ?). De fait, il s’agit du contrôle vocal de Google Now que l’on réveille à la voix («Ok Google Now») et à qui l’on peut donner des ordres («Enregistre une note», «Acheter du café», «Réveille moi dans 20 minutes»…). Un contrôle vocal dont il restera à vérifier l’étendue des capacités.Autre innovation ergonomique, l’Active Display (Affichage actif) qui permet de remonter automatiquement à l’écran les informations importantes aux yeux de son propriétaire, promettant ainsi la fin des notifications continues et oppressantes à la longue.Notons également un accès rapide aux fonctions photo (Quick Capture). Doté d’une grande ouverture (f/2.4), l’appareil photo dispose d’un capteur ultra sensible «Clear Pixel technology» qui promet la prise de vue en faible condition de luminosité et la correction du bougé. Enfin, l’autonomie serait poussée à 24 heures malgré une batterie «normale» de 2200 mAh, probablement grâce à l’architecture X8 de Motorola qui intègre un composant de contrôle dynamique des coeurs processeurs.

Côté design et caractéristiques, le Moto X offre un dos légèrement bombé qui promet une bonne prise en main. Ainsi que des bords étroits qui permet d’insérer un écran de 4,7 pouces dans un format à peine plus grand que celui de l’iPhone 5 (129.3 x 65.3 x 10.4 mm). L’appareil embarque Android 4.2.2 (gageons que la mise à jour vers la 4.3 ne tardera pas) et la MotoBlur, la surcouche propre à Motorola, semble avoir disparu. L’omniprésence de Google se fait sentir. Il restera à vérifier comment Moutain View distinguera désormais ses Nexus du Moto X.Le reste de la configuration est à l’avenant : résolution de 720 x1280 (étonnant à l’heure où la Full HD en 1080p s’installe en standard), processeur Qualcomm Snapdragon double cœur S4 Pro à 1,7 GHz (architecture Krait) épaulé d’un GPU Adreno 320 avec 2 Go de mémoire vive et 16 ou 32 Go de stockage interne extensible de 32 Go via microSD. Capteur 10 millions de pixels en façade et 2 Mpx en frontal. Wifi n et Direct, Bluetooth 4, NFC et GPS-A sont au rendez-vous. Le terminal supporterait la 4G LTE (pour les Etats-Unis du moins).

Le Moto X sera disponible en Amérique du Nord et Latine fin août ou début septembre chez AT&T, Sprint, US Cellular, Verizon Wireless pour 199 dollars assorti d’un engagement de 2 ans. Le prix nu n’est pas précisé. Pas plus que sa disponibilité dans le reste du monde y compris en Europe. Dommage.Il est évidemment trop tôt pour préjuger du succès futur du Moto X. Mais le smartphone taillé autour des services Google assorti des possibilités de personnalisation marque clairement une rupture des modèles Android chez le constructeur. Un bon point pour relancer ses ventes… et mettre la pression sur la concurrence.Véritable nouveau marché dans le marché de la mobilité, le secteur des phablettes, ces smartphones à écran géant, ne cesse de gagner des parts de marché.Précurseur en la matière, Samsung l’a bien compris et met à jour son modèle phare avec le Galaxy Note II.Après avoir sorti le Galaxy Mega doté d’un écran de 6,3 pouces mais aux spécifications peu convaincantes (SoC Snapdragon 400), Samsung prolonge l’annus mirabilis de la Galaxy Note II en attendant la Galaxy Note III.Jusqu’alors doté du SoC Samsung Exynos 4412 apparu initialement sur le Galaxy S III (puis les Galaxy Note 10.1 et 8.0), la phablette dotée d’une écran 720p de 5,5 pouces devient en effet l’hôte du Snapadragon 600. Le SoC de Qualcomm se situe à mi-chemin entre un Snapdragon S4 Pro tel que l’APQ8064 (des Nexus 4, nouvelle Nexus 7, Sony Xperia Z…) et le Snapdragon 800.

Abordons maintenant en surface les deux accessoires Apple qui sont censés apporter à l’iPad Pro de quoi faire de l’ombre à des PC portables hybrides, voire des MacBook. Nous nous attarderons un peu plus sur le clavier ultra-fin Smart Keyboard dans un test complet à venir, mais en substance, s’il arrive à nous étonner par sa finesse et ses bonnes finitions — il est d’ailleurs résistant aux éclaboussures de liquide et à la poussière —, on ne peut s’empêcher de lui reprocher la frustration générée par le clavier fin TouchPad de la première Surface de Microsoft. Ici, nous sommes sur un vrai clavier physique, mais la course est trop courte, la sensation trop molle et la nécessité de frapper le clavier trop présente.
De plus, il ne dispose d’aucun raccourci direct iOS et que seule la version QWERTY est disponible à la vente pour l’instant. À noter qu’il se branche via un connecteur 3 points sur la tranche gauche de l’iPad. Connecteur faisant transiter énergie (pas de batterie dans le clavier) et données. Apple se réserve donc quelques accessoires de son choix à greffer dessus, autres qu’un clavier.

Finalement, la plus grande interrogation concerne le stylet Pencil, non compatible avec les autres iPad. Annoncé en grande pompe lors de la présentation de l’iPad, cet accessoire qui va, pour l’histoire, à l’encontre de ce que feu Steve Jobs imaginait pour les écrans tactiles, est bardé de capteurs et technologies. Il fonctionne en Bluetooth et se dote d’un connecteur Lightning pour recharger sa batterie interne. Son autonomie approche la dizaine d’heures en usage ponctuel. En continu, il tiendra la journée tout au plus.
Pour l’appairer, il suffit de brancher le stylet dans le port Lightning de l’iPad. Il est reconnu et lié instantanément et le volet des notifications de la tablette indique le niveau de batterie restant de l’accessoire. D’ailleurs, en cas de fatigue, un coup de charge d’une minute apporte 1h d’utilisation effective. Pratique. Ce qui l’est moins en revanche, c’est la tenue du Pencil. Son revêtement trop lisse et sa longueur un peu prononcée (175 mm, sans doute pour amasser capteurs et batterie) n’en font pas un compagnon parfait en tout point en matière d’ergonomie. Autre ennui, l’iPad Pro ne dispose d’aucun fourreau pour le ranger et encore moins d’une accroche magnétique.

Côté précision, c’est mi-figue mi-raisin. Nous avons ainsi eu quelques problèmes de continuité du trait, toujours lorsque l’iPad était en mode paysage sur le support du clavier. Est-ce le hasard ou la cause ? Nous continuons à creuser la question. 90 % du temps, quand le Pencil n’a pas de problème d’accroche, c’est un vrai bonheur. Prendre des notes avec un semblant de crayon à papier et avoir la sensation d’écrire sur une vraie feuille, voilà ce que permet ce stylet.La précision est exemplaire et, surtout, les effets comme le trait prononcé, le dégradé, le trait fin presque imperceptible, ne répondent pas à des options sélectionnées dans une appli créative mais à des sollicitations naturelles du stylet. Il suffit par exemple de remplir un dessin au faux-fusain en penchant le Pencil, avec des effets visuels très réalistes.

Nous reviendrons très vite sur le Pencil dans un test dédié, mais il reste, en l’état, un excellent accessoire de créa. On notera néanmoins qu’à l’heure où nous écrivons ce test, le Pencil n’est livrable que dans 4 à 5 semaines. Pas très organisé tout cela…

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