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Acer Aspire Timeline 4810T Battery

Les smartphones 4G Nexus 5X et 6P font leur entrée dans la gamme Google. La firme présente également une tablette équipée d’un Tegra X1, la Pixel C.Google a levé le voile sur plusieurs terminaux mobiles Android 6.0 lors de sa conférence de rentrée. La firme lance tout d’abord deux nouveaux smartphones dans la gamme Nexus : le 5X, conçu par LG et vendu à partir de 379 dollars ; le 6P, assemblé par Huawei et distribué à partir de 499 dollars.Google Nexus 5XLe Nexus 5X propose un écran 5,2 pouces Full HD (1080 x 1920 points), piloté par un processeur ARM 64 bits Qualcomm Snapdragon 808 (2 cœurs Cortex-A57 à 2 GHz, 4 cœurs Cortex-A53, un GPU Adreno 418 et un modem LTE compatible 4G à 450 Mb/s). Le tout est épaulé par 2 Go de RAM et 16 Go ou 32 Go de flash suivant les modèles.

La partie photo comprend un capteur 12,3 mégapixels offrant une ouverture de f/2.0. Le capteur frontal est un modèle 5 mégapixels (f/2.0, là encore). A noter, la présence d’un port USB Type-C, qui officie à la fois en tant que connectique USB et chargeur. Enfin, la batterie est un modèle de 2700 mAh. Le tout pèse 136 g, pour des dimensions de 14,7 x 7,3 x 0,8 cm.Google Nexus 6PLe Nexus 6P offre un écran de plus grande taille : 5,7 pouces pour une résolution WQHD (1440 x 2560 points). Son processeur ne comprend plus 6 cœurs, mais 8. C’est un ARM 64 bits Qualcomm Snapdragon 810 (4 cœurs Cortex-A57 à 2 GHz, 4 cœurs Cortex-A53, un GPU Adreno 430 et un modem LTE compatible 4G à 450 Mb/s). 3 Go de RAM et un connecteur USB Type-C sont de la partie, tout comme un capteur 12,3 mégapixels f/2.0 à l’arrière de l’appareil. La capacité de mémoire flash sera de 32 Go, 64 Go ou 128 Go, suivant les modèles.Bref, le Nexus 6P peut être vu comme une version rehaussée du 5X. Plus grand (5,7 pouces), plus puissant (8 cœurs ARM 64 bits), mais aussi plus imposant (15,9 x 7,8 x 0,7 cm) et plus lourd (178 g). Bon point, il propose un capteur avant de 8 mégapixels (f/2,4) et une très solide batterie de 3450 mAh. Sa robe en aluminium se veut également plus qualitative que celle du 5X.

Dernière annonce de la journée, la tablette Pixel C, annoncée au prix de base de 499 dollars (version 32 Go), avec un clavier optionnel à 149 dollars. Cette tablette 10,2 pouces surpuissante cible sans conteste la Surface de Microsoft ou l’iPad Pro d’Apple. Petite surprise, elle adopte Android 6.0, alors que la gamme Pixel était jusqu’alors composée de machines Chrome OS.Au menu de cette super tablette, un processeur Tegra X1 de Nvidia (4 cœurs Cortex-A57 + 4 cœurs Cortex-A53), 3 Go de RAM et une connectique USB Type-C. La résolution de son écran est de 2560 x 1800 points. Le point fort de cette tablette devrait être son GPU Maxwell 256 cœurs compatible CUDA, dont la puissance sera exploitable dans le cadre de calculs massivement parallèles. La Pixel C sera accessible plus tard dans l’année.Silent Circle vient d’annoncer la disponibilité effective du Blackphone 2. Lancé en janvier 2014, le Blackphone entend se distinguer sur le marché en se concentrant sur la sécurité. Il s’appuie sur Silent OS, une adaptation d’Android qui intègre la sécurité de manière native afin de garantir, sur le papier du moins, la confidentialité des données et des communications de ses utilisateurs. Le Blackphone 2 élargit aujourd’hui ces fonctionnalités dans une nouvelle configuration matérielle du téléphone. Rappelons que Silent Circle est la co-entreprise fondée par Phil Zimmermann, le père du chiffrement PGP, son associé Jon Callas à PGP Corporation, Mike Janke, un ancien de la Navy Seal expert en sécurité, et s’est associé l’expertise du jeune entrepreneur Javier Agüera, fondateur du fabricant de smartphones Geekphone.

Côté matériel, le nouveau terminal se distingue du premier modèle par un écran plus large (5,5 pouces) équipé d’un verre Gorilla Glass 3, un processeur octa-cœur Qualcomm Snapdragon 615 (1,7 GHz), 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage extensible à 128 Go sur carte Micro SD ou encore un capteur d’images de 13 mégapixels (5 Mpx en frontal) avec une batterie de 3060 mAh en technologie Quick Charge de Qualcomm. Une configuration qui n’a rien à envier aux derniers modèles de smartphones haut de gamme si ce n’est que ces derniers tendent à adopter les Snapdragon de la gamme 800 (ou avec des composants internes à l’instar de Samsung avec Exynos ou Huawei avec Kirin de sa filiale HiSilicon). Sur ce point, le nouveau Blackphone se rapproche donc plus d’un Xiaomi Mi 4i que d’un Samsung S6 Edge+.Côté OS, sa raison d’être, le Blackphone 2 intègre désormais en natif Silent Phone, l’application qui permet de chiffrer les communications vocales, vidéo, textes et de transfert de fichiers. D’autre part, le terminal offre désormais l’accès aux services de Google, à commencer par le magasin d’applications Play. Le Blackphone 2 est notamment référencé dans Android for Work, l’environnement de gestion des contenus et applications réservées aux entreprises. Le smartphone est également certifié avec les solutions MDM (mobile device management) de MobileIron, Citrix, Good Technology (récemment racheté par Blackberry) et SOTI. Enfin, un service intégré de contrôle a distance permet ainsi d’effacer les données à distance en cas de vol ou perte de l’appareil.

Bref, le Blackphone 2 est prêt à intégrer les murs de l’entreprise. D’autant que les solutions de MDM ouvrent la voie au paramétrage fin des droits utilisateurs et la possibilité pour ce dernier de profiter des espaces professionnels et personnels totalement séparés et sécurisés afin de protéger les données de l’entreprise et conserver les informations privées, y compris dans l’usage d’applications de réseaux sociaux.De quoi rassurer les entreprises face aux besoins toujours plus grands de mobilité. « Les gens et les entreprises veulent reprendre le contrôle de leur vie privée, mais trop souvent, ils ne savent pas comment, ou ils sentent qu’ils doivent faire trop de compromis, indique Bill Conner, PDG de Silent Circle et ancien dirigeant de Nortel et Entrust ». Selon lui, « le moment est idéal pour le Blackphone 2. »

Mais l’ambition de Silent Circle va plus loin qu’un simple smartphone sécurisé. De fait, le Blackphone 2 constitue le premier composant de Enterprise Privacy Platform (EPP), la plate-forme qui entend offrir une combinaison de services et d’applications sécurisés dans le Cloud directement géré par son éditeur. Rappelons que Silent Circle est installé en Suisse, un territoire géopolitiquement neutre à partir duquel l’entreprise entend potentiellement protéger les données de ses clients des demandes d’accès en provenance des organisations gouvernementales. « Le lancement du Blackphone 2 va changer le jeu pour le secteur mobile et dans la façon d’assurer la confidentialité des données individuelles et de l’entreprise », assure Bill Corner.Une confidentialité qui a un prix : 799 dollars hors taxes. Les tarifs en euro n’ont pas été précisés mais la parité avec le dollar devrait être de mise. De fait, le Blackphone s’adresse aux entreprises très soucieuses de leur sécurité en mobilité pour qui les solutions de MDM du marché pour les terminaux Android ne répondent pas complètement à leurs besoins et qui ne souhaitent pas investir plusieurs milliers d’euros dans des terminaux ultra sécurisés tels le Hoox m2 de Bull. Une telle demande existe-t-elle aujourd’hui sur le marché ?

Les pilotes réalisés à Grenoble par Orange valide la pertinence du protocole Lora pour déployer un réseau dédié à l’Internet des objets. L’opérateur rejoint ainsi Bouygues Telecom sur ce terrain.Et de deux ! Après avoir laissé planer le suspens un certain temps, Orange a finalement décidé d’adopter le protocole Lora pour opérer son réseau dédié à l’Internet des objets (IoT). Il rejoint ainsi Bouygues Telecom qui, en mars dernier, prévoyait de couvrir 500 communes d’ici la fin de l’année sous ce protocole soutenu par la Lora Alliance. Le consortium regroupe une quinzaine d’acteurs, dont quelques poids lourds comme IBM ou Cisco, des industriels des composants et des opérateurs (dont Bouygues).L’alliance se donne notamment pour objectif de faire de Lora un standard de communication pour l’IoT. Le protocole permet d’opérer des échanges bidirectionnels à faible débit entre objets alimentés par des batteries afin de garantir leur autonomie énergétique plusieurs années (jusqu’à 10 ou 15 ans). Une technologie qui a convaincu Orange qui, après un pilote à grande échelle dans la ville de Grenoble avec plus d’une trentaine de partenaires, a retenu Lora pour l’opérer sur son réseau afin de transporter les communications des objets pour ses besoins comme ceux de ses clients, grand public et entreprises.

Les objets connectés sont notamment utilisés dans le secteur des « villes intelligentes » pour la gestion des déchets, les mesures de pollution, l’optimisation des parkings, la télérelève de compteurs, etc., comme par les industries pour gérer leurs machines et autres chaines logistiques ou encore dans la santé. Un marché très prometteur. « Le développement de l’internet des objets s’annonce comme une lame de fond dans les années à venir, déclare Stéphane Richard, le PDG d’Orange. On estime ainsi qu’il y aura plus de 25 milliards d’objets connectés dans le monde en 2020. »Le réseau Internet des objets d’Orange sous Lora sera opérationnel dès le 1er trimestre 2016 et sera déployé au niveau national. Mais l’opérateur ne fournit pas de précision quand au nombre de villes, ou de régions, qu’il souhaite couvrir, ni sur son calendrier.Le réseau Lora viendra compléter les services M2M (Machine to Machine) qu’Orange opère depuis plus de dix ans maintenant dans le monde. Par ailleurs, le protocole constituera une solution parmi d’autres pour connecter les objets. L’opérateur entend étudier les différentes solutions technologiques pour assurer la communication inter-objets et poursuit en parallèle ses travaux de normalisation des futurs réseaux cellulaires pour opérer l’internet des objets. Notamment sur la norme 2G EC-GSM (extended Coverage GSM) et en 4G LTE Cat 0 et PSM (Power Saving Mode) qui devraient être activée en 2017, ainsi qu’autour de la 5G qui, à l’horizon 2022, définira les standards de l’IoT.

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