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Batterie pour Samsung AA-PL2VC6W/E

L’iRoar Go offre une expérience d’utilisation complète : on retrouve une série de contrôles sur la face avant avec la mise en tension/hors tension, le réglage du volume, la prise d’appels, l’appairage Bluetooth et le choix de la source. Il est aussi possible de naviguer entre les pistes avec d’autres boutons.Certains points nous déçoivent toutefois, comme l’absence d’auto-alimentation de l’enceinte en mode carte son via USB ou la piètre qualité du kit mains-libres. C’est aussi le cas de l’autonomie, qui n’est pas à la hauteur de sa promesse de 12h. Au mieux, que cela soit en filaire ou en Bluetooth, nous n’avons pas réussi à dépasser les 10h à volume très modéré. Comptez plutôt 6 à 8h à un bon niveau d’écoute et 4 à 5h avec un appareil en recharge USB.D’autres contrôles sont accessibles via la partie supérieure, accompagnés de la connectique (connecteur USB-A pour la recharge et la lecture, micro-USB pour relier l’enceinte/carte son à un ordinateur, slot microSD, mini-jack 3,5 mm et prise d’alimentation secteur).

Des indications lumineuses permettent de voir plus rapidement quelle source est sélectionnée, l’état de l’appairage en Bluetooth ou si certaines fonctionnalités sonores sont activées (Roar, EQ). Il y a également de nombreuses alertes sonores/vocales. On aurait tout de même préféré que celle jouée lors du démarrage de l’enceinte soit plus discrète et que l’alerte de batterie faible n’arrive pas aussi souvent et aussi fort. Une alerte battery low qui intervient toutes les minutes et qui couvre l’écoute en cours, c’est très fatigant ! Si vous n’en pouvez plus, sachez que l’application permet de désactiver toutes les indications sonores/vocales.La iRoar Go propose un rendu sonore riche et puissant, mais qui aurait gagné à être bien plus diffus et détaillé. L’ensemble a du mal à s’exprimer naturellement et librement, comme si l’enceinte contenait la scène en son sein.

Le Zenbook 3 est équipé d’une dalle brillante de 12,5 pouces au format 16:9, protégée par du Gorilla Glass 3. De technologie IPS, elle affiche une définition Full HD (1 920 x1 080 px). On salue ici le choix — plus si courant — de se limiter au Full HD, ce qui est largement suffisant pour un écran de moins de 13 pouces et permet de gagner en autonomie. Cet écran est en tout cas très bien mis en valeur, grâce à des marges sur les côtés assez fines. Encore une fois, nous n’atteignons pas, ici, la performance impressionnante d’un Dell XPS 13, mais on s’en approche.Une fois notre sonde appliquée sur l’écran du Zenbook 3, nous mesurons des chiffres assez satisfaisants, sans être exceptionnels. La lisibilité est très bonne malgré le revêtement brillant de la dalle, grâce à une luminosité maximale de 370 cd/m² et un taux de contraste de 970:1. La courbe de gamma est en revanche peu stable, avec des blancs légèrement brûlés et des noirs quelque peu bouchés.Le bilan colorimétrique est, là encore, assez bon, sans atteindre des sommets : on relève un delta E (écart entre les couleurs affichées et les couleurs réelles, considéré comme excellent en dessous de 3) à 4, ainsi qu’une température des couleurs à 7 200 K, soit un chiffre pas trop éloigné de la norme à 6 500 K. Les couleurs sont donc assez fidèles, mais le rendu général a tendance à légèrement tirer vers les teintes froides.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i7-7500U, 16 Go de mémoire, un chipset Intel Graphics HD 620 et un SSD de 512 Go.Le Zenbook 3 profite d’un processeur basse consommation Intel Core i7-7500U de toute dernière génération (Kaby Lake). Pour rappel, les processeurs Kaby Lake sont de légères évolutions de la génération Skylake, avec pour principale différence une augmentation de leur fréquence. Le i7-7500U est ainsi doté de deux cœurs et propose des fréquences allant de 2,7 GHz à 3,5 GHz (Turbo), ainsi qu’un TDP 15 W.

En pratique, le gain de performances par rapport à un notebook équipé d’un i7 basse consommation de précédente génération est assez faible, mais tout de même notable, comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessous.

Le Zenbook 3 se montre ainsi particulièrement performant sur la conversion audio et vidéo, ainsi que sur la retouche photo. D’une manière générale, il se montre à l’aise dans l’immense majorité des tâches, même poussées et c’est certainement l’un des ultraportables les plus puissants que nous ayons eu l’occasion de tester à ce jour.Pas de miracle côté jeu vidéo en revanche, l’iGPU Intel HD Graphics 620 (qui prend la relève du HD Graphics 520) ne permet toujours pas de jouer dans de bonnes conditions à des jeux récents en 3D. L’indice de performance sous 3D Mark est ainsi très légèrement meilleur que la précédente génération d’iGPU, mais l’écart n’est pas suffisamment important pour que cela se ressente réellement dans la pratique. Vous pourrez cependant jouer sans trop de souci à des jeux en 2D ou à des titres plus anciens.

De par son design, ses mensurations et son poids (910 grammes pour 11,9 mm, rappelons-le), le Zenbook 3 est l’ultraportable par excellence et le transporter est un véritable bonheur. Une fois fermé, la préhension est excellente, il est peu encombrant et très facile à ranger un peu partout.

Côté autonomie, nous sommes là encore dans le haut du panier. Notre test d’autonomie sous Netflix (avec Chrome, luminosité à 200 cd/m², écouteurs branchés) a tourné pendant 7h04, soit un excellent chiffre qui place le Zenbook 3 au niveau du HP Spectre X360. Dans le cadre d’un usage plus global, mêlant web, bureautique, et un peu de vidéo, on peut l’utiliser pendant presque 9 heures.La prise casque du Zenbook 3 est de bonne qualité, avec un taux de distorsion faible (0,01%), mais une puissance de sortie assez élevée (103 mVrms). L’ensemble du spectre sonore est bien restitué.
Malgré le côté indéniablement premium qui transparaît de cet ultraportable, les haut-parleurs sont loin de lui faire honneur (voir graphique ci-dessus). Comme très souvent avec ce type de produit, la puissance est assez limitée, les basses et les aigus sont très en retrait et seuls les médiums et hauts médiums ressortent à peu près correctement. On regrette également un son très métallique, qui a tendance à saturer.

L’Outdoor 04Plus FM s’inspire directement de l’Outdoor 04Plus en terme de conception et de design avec toutefois quelques menus changements. En effet, elle offrirait une résistance accrue aux intempéries, notamment à l’eau, avec une étanchéité à 1 mètre pendant 30 minutes (certification IP67). De plus, suite à de nombreuses demandes de la part des utilisateurs de la précédente version, Hercules WAE a intégré une fonctionnalité que l’on n’avait pas vue depuis très longtemps dans une enceinte portable : un Tuner FM. L’application mobile WAE permet de faire défiler les stations et les mémoriser, d’accéder à une fonction alarme, de connaître le niveau de batterie, d’afficher un lecteur musical ou encore des options de personnalisation sonore.

En dehors de ces quelques points, l’Outdoor 04Plus FM se veut toujours destinée aux riders qui veulent fixer directement l’enceinte grâce au pas de vis standard situé sous l’enceinte (trépied, fixation VTT, ventouse…). Un emplacement pour passer une dragonne (fournie avec l’enceinte) est aussi présent. En terme de connectique, on retrouve un port micro USB pour la recharge ainsi qu’une entrée mini-jack 3,5 mm. Le sans-fil est pris en charge par le Bluetooth 3.0 (A2DP). L’autonomie promise par Hercules WAE est de 18 heures en utilisation FM, contre 10h en Bluetooth. Aucune information concernant les performances sonores ; peut-être faut-il s’attendre à une expérience semblable à la Outdoor 04Plus ? En tous les cas, nous en saurons plus lors de son test. La WAE Outdoor 04Plus FM est d’ores et déjà disponible au prix de 79,99 €.
Pour accomplir ces tâches, nul besoin d’avoir une très grosse configuration. Nous vous conseillons de vous diriger vers des processeurs de type Intel Atom, Celeron et Pentium (par ordre croissant de puissance). Les premiers sont souvent accompagnés de seulement 2 Go de mémoire vive, tandis que les deux suivants seront épaulés de 4 Go. Les processeurs Atom sont à privilégier pour des machines plus orientées vers la consultation que la production. Les deux autres conviendront très bien à toutes les tâches simples que nous avons listées précédemment. C’est aussi dans ce segment du marché que l’on trouve le plus de processeurs AMD (avec la dénomination A8, par exemple) ; ils sont au niveau des séries Pentium et Celeron d’Intel, mais ont l’avantage d’intégrer une partie graphique légèrement plus performante.

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