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Battery for Toshiba PA5027U-1BRS

Certes, le format 7 pouces ne ravit pas tout le monde, à l’image de Endgadget. Pour le New York Times: « le format 7 pouces a ses vertus« . En revanche, l’aspect extérieur met tout le monde d’accord. Le Playbook est solide, l’aspect extérieur plaît et le poids « n’est ni trop lourd ni trop léger« , l’écran est très réactif et l’appareil photo ainsi que les haut-parleurs sont d’excellente qualité. Seul bémol, le bouton d’allumage : beaucoup estiment qu’il est mal placé. Enfin s’agissant de la batterie, les avis sont partagés mais globalement son autonomie est satisfaisante (RIM annonce entre 8 et 10 heures).Côté software, l’OS développé par QNX se confirme comme le point fort du Playbook. « Il est confortable et rapide et exploite parfaitement le multitouch » note Walter Mosberg. La gestion du multitâche est quant à elle « extrêmement attrayante« , tandis que les similitudes avec le webOS d’HP sont une fois de plus soulignées.

Mais le principal défaut du Playbook c’est son manque d’applications, les critiques déplorent le fait qu’il n’y en ait que 3.000 pour l’instant, en attendant un accès à l’Android Market prévu pour cet été. « Le Playbook ne possède pas de connexion téléphonique intégrée et manque d’applis aussi essentielles qu’un programme de messagerie, un calendrier, un bloc-note et même le système BlackBerry Messenger fait défaut » note Mosberg.Pour en bénéficier il faut passer par BlackBerry Bridge, le logiciel permettant de synchroniser un smartphone BlackBerry au Playbook. La tablette est donc intimement liée au téléphone de RIM, sans quoi elle devient presque inutile.

Les points de conclusion sont assez unanimes: il y a quelques chose de frustrant avec le Playbook. S’il n’y a rien à redire au niveau du hardware, le manque d’applications et le lien trop étroit avec les smartphones de la marque en font un produit trop bridé pour le moment.Prévu pour le 19 avril aux USA à 499 dollars, il devrait arriver d’ici l’été en France, mais la presse américaine recommande de patienter encore un peu, en attendant une version de l’OS plus indépendante et surtout l’accès à l’Android Market.Le constructeur chinois Lenovo annonce son service cloud baptisé Secure Cloud Access. Outre le stockage de données, il permet une optimisation des performances des ordinateurs.Le constructeur chinois Lenovo annonce le lancement d’un service de ‘cloud computing‘, Secure Cloud Access (SCA).
Sous la forme d’une application hébergée, ce service de ‘cloud’ de Lenovo détecte les capacités du hardware d’un ordinateur et adapte en conséquence le service en fonction de l’utilisateur. Cette offre SCA dispose d’un accès aux applications Windows, accueillies sur un serveur central, et optimise ainsi le service en fonction de la puissance de traitement disponible, de la mémoire, des graphiques, de la vie, de la batterie et de la bande passante.

L’objectif est donc de fournir un service adapté aux capacités techniques dont dispose le client. En exposant les informations ‘hardware’ de ses utilisateurs, Lenovo espère que les fournisseurs de ce service de ‘cloud computing’ pourront ajuster le service au niveau du serveur et ainsi aider à préserver les ressources.Pour recueillir les données hardware de ses clients sur le ‘cloud’, Lenovo met à contribution les caractéristiques des derniers processeurs Intel Core, puisque le groupe américain a communiqué sur l’utilisation de cette fonctionnalité.
SCA fonctionnera donc sur les ordinateurs, mais aussi les smartphones et les tablettes qui disposent de Java. Cependant de nombreux terminaux mobiles intègrent une puce ARM aujourd’hui, et ne pourront donc pas bénéficier du service ‘cloud’ de Lenovo.

L’interface de l’application SCA du groupe chinois prendra la forme d’un navigateur, de multiples authentifications seront nécessaires pour garantir la sécurité des données. Enfin il sera compatible avec la plupart des navigateurs (Firefox, Internet Explorer, Safari, Google Chrome).

HP annonce ses offres entreprises de printemps. Notamment en matière de notebook professionnels avec 7 nouveaux modèles : cinq ProBook (séries B et S pour les grandes entreprise et TPE/PME respectivement) et deux EliteBook (qui se distinguent par un châssis semi-durci pour une plus grande fiabilité) en série P. Ces nouveaux portables évoluent matériellement avec l’intégration des nouveaux processeurs Intel « Sandy Bridge » i7, i5 et i3 et mémoire vive DDR3 1333 MHz de 2 Go extensibles jusqu’à 16 Go (à condition d’opter pour Windows 7 édition 64 bits pour en profiter ou SUSE Linux Enterprise 11 également proposé) dans des formats d’écrans de 13,3, 14 et 15,6 pouces et des supports de stockage jusqu’à 640 Go en SATA II et 128 Go en SSD.« HP veut servir l’expérience utilisateur à moindre coût », rappelle Olivier Philippe, directeur marketing produits systèmes personnels chez HP France. Autrement dit intégrer les usages personnels aux côtés des besoins propres aux entreprises, quitte à proposer le dual boot sur deux partitions bien distinctes du disque. Une expérience qui passe surtout par la fiabilité (notamment en minimisant le TCO par l’utilisation d’une seule et unique image de déploiement pour les grandes entreprises même en cas de mise à jour système), la sécurité (critique en entreprise) et la simplicité (notamment au niveau de la gestion des machines).

Ainsi, « les ProBook S intègrent une sorte de DSI pour que les PME gère leur parc comme comme un grand compte », explique Jérôme Klipfel, responsable de la division portable pro. En termes de sécurité, l’offre du constructeur est renforcée avec l’utilitaire Protect Tools qui assure certification et chiffrement des données ainsi que, au besoin, le formatage de bas niveau du disque dur pour se séparer de la machine l’esprit tranquille.Les premières gammes de 2011 s’illustrent par un nouveau design (nouveaux matériaux avec aluminium brossé: cf . photo ci-dessous) et une ergonomie renforcée (présence d’un trackpoint sur certains modèles, touches du clavier plus spacieuses, signalétique lumineuse optimisée…). L’autonomie bat des records. HP annonce 32 heures de fonctionnement, en utilisation raisonnable, avec la batterie supplémentaire (15 heures environ sans). Surtout, le système supportera environ 1000 cycles de charges avant de commencer à décliner (sous les 80 % de charge).

Autant d’initiative qui visent évidemment à renforcer la position de HP sur le marché français (où il détient environ 34 % sur l’offre professionnelle). Un marché d’autant plus stratégique qu’il est aujourd’hui porté par la demande des entreprises. Si les ventes grand public constituent encore 60 % des 12 millions de machines achetées annuellement, celles des entreprises bénéficient de 9 % de hausse contre 2 % pour le résidentiel pour un développement moyen de 5 %.HP enchaînera les annonces de ses offres de printemps. Le constructeur devrait notamment présenter la semaine prochaine une nouvelle station de travail, la Z210 qui concentrera la puissance technologique d’une station de bureau dans un châssis portable. La encore, un marché stratégique en France où HP revendique 50 % des parts.Les offres laptop seront livrées entre la mi-avril et juin prochain pour des prix démarrant à partir de 599 euros HT pour les ProBook S et 649 euros pour la série B.Utilisateurs d’ordinateurs portables, IE9 et Firefox 4 pourraient vous faire gagner de précieuses minutes d’autonomie. Une information révélée par les ingénieurs de Microsoft.

Les équipes de Microsoft viennent de poster un article intéressant sur le blogue d’Internet Explorer (IE). Elles se sont penchées sur les besoins en énergie des navigateurs web.En affichant une page vide, la consommation de l’ordinateur reste peu ou prou inchangée, et ce, quel que soit le navigateur utilisé. Pour un ordinateur portable sous Windows 7 pourvu d’une batterie de 56 Wh, l’autonomie est ainsi comprise entre 4 heures 57 minutes (Safari 5) et 5 heures 15 minutes (Chrome 10). Sur un site de news, le classement change : c’est avec IE9 que l’ordinateur a la consommation électrique la plus faible et donc l’autonomie la plus élevée (4 heures 46 minutes). Firefox 4 réalise un très bon score (4 heures 44 minutes). Chrome 10, performant, mais gourmand en ressources, clôt ici la marche (4 heures 7 minutes).

Avec une application HTML5 affichant de très nombreux éléments graphiques, nous retrouvons les deux mêmes butineurs aux premières places… et l’offre de Google en dernier. Ici l’écart de creuse énormément. L’autonomie de la machine descend à seulement 1 heure 42 minutes sous Chrome 10, alors que, dans les mêmes conditions, IE9 et Firefox 4 font bien mieux (respectivement 2 heures 27 minutes et 2 heures 24 minutes). Évidemment, cette partie du test est discutable : IE9 et Firefox 4 utilisent l’accélération graphique matérielle par défaut. Or, le GPU propose un ratio puissance par watt bien plus avantageux que celui du processeur central de la machine.

Aussi, il n’est guère étonnant que nos deux champions proposent un score final quasi identique (quoiqu’à l’avantage d’IE9) : 3 heures 45 minutes d’autonomie moyenne pour IE9 et 3 heures 35 minutes avec Firefox 4. À l’opposée, les butineurs où l’accélération graphique n’est pas encore activée par défaut (Chrome 10), implémentée uniquement sur le papier (Safari 5) ou carrément encore en cours de mise au point (Opera 11), font grise mine, avec une autonomie moyenne qui passe en dessous des trois heures.Malgré le succès des puces basses consommation Atom, Intel maintient sa gamme de processeurs d’entrée de gamme Celeron. La nouvelle génération héritera de l’architecture Sandy Bridge mais pas de toutes ses fonctions.Après les Core i7/5/3 et en attendant les Xeon, Intel devrait prochainement (avant la fin du trimestre selon la fiche d’Intel) proposer au marché un processeur Celeron sous architecture Sandy Bridge. Cette gamme de puce vise le marché des machines d’entrée de gamme, portables généralement mais aussi de bureau. Elle entre en concurrence avec les Sempron et Athlon II d’AMD.

Le Celeron B810 est un processeur double-coeur cadencé à 1,6 GHz avec 2 Mo de mémoire cache et supporte la DDR3-1066/1333. Gravé en 32 nanomètres, la puce affiche une enveloppe thermique maximale de 35 W. Ce puce qui hérite de la plupart des innovations de la nouvelle architecture sera proposée à 86 dollars l’unité par lot de mille pièces. Pour l’heure, aucun constructeur n’est officiellement annoncé comme ayant adopté la solution.

Le composant risque de décevoir face aux attentes. S’il bénéficie bien du même circuit graphique intégré (en parallèle du CPU) que les Core iX, le nouveau Celeron ne profite pas de la technologie Quick Sync Video qui accélère la conversion de vidéo en format « portables » (pour smartphones). De plus, la technologie Turbo Boost 2.0 qui ajuste la puissance du processeur en fonction des besoins est visiblement désactivée. Heureusement, la fonction Speed Step, qui abaisse la fréquence d’horloge pour préserver l’autonomie de la batterie des portables, est conservée.
D’autres fonctions comme le Wireless Display (qui permettra d’envoyer des flux de vidéo haute définition vers les écrans TV dédiés) ou encore de virtualisation (VT-x) et le mode anti-vol sont absents du Celeron B810. Lequel se rapproche du coup d’une offre Atom, les puces basse consommation d’Intel destinées aux netbooks et autres passerelles numériques. Il restera à vérifier que les Celeron continueront à trouver leur place sur le marché.

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