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Battery for HP ProBook 4413s

La face avant se dote de nombreuses commandes et d’un grand écran couleur qui permettent de naviguer facilement dans les menus. Pour les habitués, la compréhension des menus et de la navigation se fait en quelques minutes. Pour les autres, un tour dans la notice d’explication permettra d’y voir plus clair et d’exploiter rapidement cet enregistreur.En plus de la traditionnelle fonction d’enregistrement, cet appareil dispose de quelques outils bien utiles pour les musiciens : accordeur, métronome et multipiste.Selon nous, l’accordeur ne servira en fait que de dépannage, car malgré son assez bonne réactivité et sa capacité à bien détecter les notes (même les plus graves), il n’est pas des plus précis. Le pointeur a du mal à se stabiliser et une fois l’accordage terminé, les différences avec les autres références du genre (Boss TU, Korg Pitchblack, TC Electronics Polytune…) restent quand même audibles. Le métronome, des plus basiques, ne propose qu’une sonorité et le réglage du BPM. Le multipiste permet quant à lui de faciliter le re-recording et l’overdub (enregistrement sur d’autres pistes pour doubler, harmoniser, accompagner ou encore écraser l’enregistrement précédent). Cependant, la navigation et les possibilités sont très limitées. On s’en servira donc pour enregistrer rapidement de l’accompagnement ou plusieurs pistes pour mettre à plat ses idées.

Passons au nerf de la guerre : l’enregistrement. Sur le terrain, le LS-100 s’est montré très capable dans de nombreuses situations. Le couple de micros fait un très bon travail avec une belle reproduction de la stéréophonie et, surtout, une relative bonne sensibilité dans les graves. Nous avons aussi apprécié les deux niveaux de coupe-bas et plus encore la fonction de compresseur/limiteur, très efficace et qui nous a sauvés à maintes reprises en captation de concert et de répétitions. Derniers avantages, la captation peut se faire en PCM 96 kHz / 24 bits (ou en MP3 si vous préférez économiser de la place) et il est possible d’écouter rapidement ses prises grâce au haut-parleur intégré. Côté autonomie, le LS-100 tient une bonne dizaine d’heures, ce qui est plutôt correct pour un enregistreur de cette taille avec une batterie.

Dans des situations plus complexes, par exemple en extérieur, nous regrettons l’absence de bonnette qui aurait permis d’atténuer grandement le souffle du vent. Il est toutefois possible de s’en procurer une dans le commerce. Nous conseillons également de porter des gants lorsque vous portez le LS-100, car il est relativement sensible aux bruits de contact. Autre défaut que nous avons remarqué : il n’est pas possible d’enregistrer plus de deux pistes en même temps — par exemple dans le cas où l’on voudrait enregistrer des ambiances avec le couple et rentrer un ou deux instruments ou un master stéréo d’une console. On ajoutera aussi la latence du monitoring pendant l’enregistrement (le retour de l’enregistrement dans le casque), très déstabilisante si vous voulez enregistrer et écouter en même temps. La dernière petite déception concerne la qualité des préamps internes. En effet, nous avons trouvé qu’ils manquaient un peu de précision dans le haut du spectre, et de tonus dans le bas. Malgré cela, ils restent quand même très corrects pour un enregistrement de préproduction ou d’idées.

Nos deux semaines d’utilisation ont donc été globalement convaincantes. Si vous êtes musicien(ne) et que vous voulez mettre le prix dans une solution d’enregistrement nomade pour garder un souvenir des concerts, enregistrer vos répétitions et travailler votre voix et/ou votre jeu à la maison, l’Olympus LS-100 est un très bon choix. Il ne remplacera toutefois pas de vrais outils d’enregistrement et d’édition dédiés pour des productions plus sérieuses.
Peu de temps après avoir attiré l’attention au travers de l’ajout d’un VPN gratuit au sein de son navigateur, le Norvégien Opera Software fait de nouveau parler de lui suite à l’apparition d’un mode économie d’énergie. Disponible en bêta, l’outil promet jusqu’à 50 % d’autonomie supplémentaire sur les laptops.

Pour essayer ce tout nouveau mode Power Saver ("économiseur d’énergie"), il suffit de télécharger la dernière mouture d’Opera proposée via le canal développeur. Lorsque le logiciel est utilisé sur un appareil fonctionnant sur batterie (un laptop ou une tablette débranché(e) de la prise, en somme), il propose systématiquement, au travers d’un bouton représentant une petite batterie bleue, d’activer toute une palette de mesures destinées à freiner sur la consommation. La promesse ? Jusqu’à 50 % d’autonomie en plus par rapport à une session de surf ininterrompue sous Chrome — ou des économies plus "malignes" en fonction de la situation. Une activation est par exemple suggérée lorsque le niveau de batterie tombe à 20 %.Concrètement, pour modérer la consommation de ressources, Opera multiplie les coupes dans les processus qui ne sont pas forcément vitaux. L’éditeur réduit l’activité possible du côté des onglets non utilisés, planifie l’accès au processeur des scripts (JavaScript), force les plug-ins inutiles à se mettre en pause, réduit la fréquence d’affichage à 30 images par seconde, modifie les paramètres de lecture des vidéos (accélération matérielle forcée) et supprime les animations dans les thèmes du navigateur. De son point de vue, "toutes ces optimisations fournissent de belles économies", mais sans pour autant "compromettre la vitesse et la fonctionnalité que vous attendez".

Pour arriver au chiffre — impressionnant — de 50 %, Opera Software assure avoir mené un test tout à fait fair-play sur un Lenovo ThinkPad X250 (Core i7-5600U, 16 Go de mémoire vive) et sur un Dell XPS 13 à la configuration comparable, dans les deux cas sous Windows 10 64 bits. En pratique, chaque page (issue de sites populaires) a été ouverte dans un nouvel onglet, scrollée 5 fois, puis laissée une minute avant de passer à la page suivante (dans un nouvel onglet, donc), et ce, jusqu’à épuisement de la batterie. D’après les données qui sont livrées, Opera et Chrome seraient arrivés au coude-à-coude dans le cadre d’un usage "standard", mais le navigateur norvégien permettrait d’épargner très sensiblement l’accumulateur via son mode Power saver et — précision à ne pas négliger — son outil de blocage de la publicité.
Amazon nous propose ce matin un prix intéressant sur un ordinateur 15,6 pouces polyvalent. L’Asus Premium R510JK-DM086H est équipé d’un processeur d’avant dernière génération (Haswell), d’une carte graphique dédiée Nvidia GeForce GTX850M et d’un disque dur mécanique de 1 000 Go. Une configuration convenable avec laquelle on pourra même jouer pour 599 €.

Nous n’avons pas testé ce modèle en particulier, mais sa fiche technique nous renseigne sur l’utilisation que l’on peut attendre de lui. Nous retrouvons donc un processeur i5-4200H (testé sur le Acer V Nitro) accompagné de 4 Go de mémoire et un disque dur de 1 To. Cette configuration est capable de faire tourner bon nombre de programmes. La carte graphique, une Nvidia Geforce GTX 850M, se situe dans le milieu de gamme et sera assez performante dans les jeux ; elle vous permettra de jouer à certains titres récents comme Tomb Raider ou Far Cry 3, dans la définition native de l’écran (1 920 x 1 080 px), avec les détails graphiques réglés sur "haut". Elle se comportera également très bien pour le décodage de fichiers vidéo.Côté connectique, on peut compter sur deux ports USB 3.0, un port USB 2.0, un lecteur de carte SD, un port Jack combo casque-micro, un HDMI, un VGA et un port Ethernet. La connectivité sans fil est assurée par le Wi-Fi ac et le Bluetooth 4.0.

Ses dimensions (380 x 251 x 41,7 mm) et son poids (2,45 kg) en font une machine qui reste transportable, même si un usage plus sédentaire que nomade est à privilégier.
"Conçue pour délivrer du son où que la route vous mène", la Groove de Klipsch promet de générer un son plus puissant que n’importe quelle enceinte de son gabarit, le tout dans un châssis résistant aux chocs et aux éclaboussures.
C’est un curieux design que nous propose Klipsch : avec son unique haut-parleur planté au beau milieu de l’enceinte, le pavé trapézoïdal — la véritable terminologie géométrique désignant cette forme étant "tronc de pyramide" — est non seulement assez massif, mais a en outre des allures de cyclope.

La grille recouvre également les deux flancs de l’enceinte, sièges des radiateurs passifs. Le châssis est quant à lui conçu en Acrylonitrile Butadiène Styrène, ou ABS, un matériau connu pour sa résistance aux chocs. De fait, la petite trapue est assez résistante aux chocs et splashproof, certifiée IPX4 (protégée contre les projections d’eau de toutes directions). Aisée à prendre à main de par ses dimensions plutôt compactes, elle l’est toutefois moins à garder (800 grammes, tout de même).

Du côté de la connectique, rien de plus classique : une entrée auxiliaire en mini-jack bien sûr et un port micro-USB pour la recharge — l’autonomie, promise à huit heures, tient sa promesse à volume moyen (8h30 à 50% du volume maximal) mais reste tout de même assez faiblarde par rapport à la moyenne des enceintes portables. Le tout, splashproof oblige, est consciencieusement recouvert d’un cache.

Ce cache est solidaire d’une bande de silicone faisant le pourtour de l’enceinte. En dessous, cette bande sert de revêtement antidérapant. Au-dessus, elle accueille les commandes de l’enceinte. Les trois premières fonctions s’accompagnent de pictogrammes qui s’allument sur l’écran situé juste au-dessus : Aux et le B runique illuminent chacun le symbole correspondant pour indiquer la source à l’écoute. Quant au bouton de mise sous/hors tension, il apparaît en vert si la batterie est chargée à plus de 50 %, en jaune entre 10 et 50 %, en rouge fixe entre 5 et 10 % et en rouge clignotant en deçà de 5 %.Le quatrième bouton en partant de la gauche sert bien sûr à mettre la piste en pause/lecture, mais également à passer à la piste suivante via deux appuis brefs consécutifs et à revenir au début de la piste en appuyant 3 fois dessus. Les boutons + et -, enfin, servent tout simplement à régler le volume d’écoute.

L’activation de chaque fonction est sanctionnée par des accords de guitare à la Black or White. C’est sympa au début, mais ça tape très vite sur le système. Petit tuyau : il est possible de désactiver ces "sons fonctionnels" en appuyant 5 secondes sur le bouton Aux. Enfin, pour effacer l’historique d’appairage Bluetooth, il faut maintenir simultanément les boutons On et Bluetooth pendant 5 secondes puis appuyer sur le bouton +.

Mais quid de la reconnaissance vocale, de la gestion des appels et du kit mains libres ? Eh bien c’est simple, il n’y en a pas ! Libre à vous donc de sonoriser vos batifolages aquatiques, mais impossible de répondre si le téléphone sonne.Puisqu’elle n’a qu’un haut-parleur (large bande, bien sûr), l’enceinte-cyclope de Klipsch est forcément mono, et monovoie. Et même si sur le papier (c’est-à-dire sur la courbe de réponse fréquentielle) le résultat est plutôt équilibré, à l’écoute, c’est une autre histoire. On vous explique.

Voici donc la courbe de réponse fréquentielle de la Groove, sur laquelle on aurait presque envie de s’extasier tant la linéarité pour une enceinte nomade est rare. Hélas, de vicieux nuages viennent rapidement obombrer ce tableau idyllique. Si l’on dépasse 50 % du volume maximal ou si l’on écoute un morceau à l’instrumentation trop riche, l’image se brouille et l’on perd toute précision. La faute à l’unique haut-parleur de 7,62 cm dont la membrane, peu réactive, est en charge de retranscrire l’intégralité du spectre (et la sommation des deux canaux).

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